Affichage des articles dont le libellé est Bibelots. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bibelots. Afficher tous les articles

lundi 12 octobre 2015

Vide-greniers 3


D'un côté..



Qui peut dire à quoi correspond cette reproduction ?





..de l'autre



Cet objet fait partie des bibelots que j'ai récemment acquis à la brocante de Levallois. Une information qui ne vous aidera guère, j'en conviens.

En fonction du nombre de réponses (justes ou fausses) la solution de l'énigme sera publiée ci-dessous d'ici une huitaine de jour au grand maximum.

En attendant, les commentaires resteront cachés afin que chacun(e) puisse participer sans être influencé(e) par les réponses des autres.


Bonne chance à toutes et à tous





Edit du samedi 17 octobre 2015



Solution de la devinette



Bien que l'ours ressemble beaucoup à celui qu'il fallait trouver, la bonne réponse n'était pas l'Ours d'or du Festival international du film de Berlin, festival plus ou moins connu sous le nom de Berlinale.



L'Ours d'or du festival de Berlin
sculptrice : Renée Sintenis (1888-1965)
(crédit photo)




Ainsi que l'a tout de suite trouvé Elfi (dans le premier commentaire) la statuette que j'ai rapportée du vide-greniers de Levallois est une reproduction d'une sculpture qui se trouve à Madrid.




El oso y el madroño, Madrid
sculpteur : Antonio Navarro Santafé (1967)
(crédit photo)




Érigée sur la Puerta del Sol, cette sculpture représente El Oso y el Madroño, en français L'Ours et l'arbousier (The bear and the Strawberry tree, in english).

Son sculpteur est Antonio Navarro Santafé. Il a également créé l'ours représentant la ville de Berlin, une sculpture qui se trouve dans le parc de Berlin, à Madrid. Ainsi que nombre d'autres monuments, à Madrid et ailleurs en Espagne, comme on peut les voir dans cette page.




 
Oso, símbolo de Berlín. Parque de Berlín. Av. Ramón y Cajal. Madrid
Escultor: Antonio Navarro Santafé. 1967
(crédit photo)





Ainsi que l'a précisé, Michel Benoit (après avoir, lui aussi, trouvé la bonne réponse) l'arbre représenté sur le monument symbolisant la ville de Madrid est un arbousier.

Communément appelé "arbre aux fraises", l'arbousier est un arbuste méditerranéen dont le nom en espagnol est madroño.




Arbousier (Arbustus unedo)
(crédit photo)




Symbole de Madrid, l'arbousier figure au côté de l'ours sur le blason de la ville.




Armoiries de le ville de Madrid
entre 1967 et 1982
(crédit photo)



Au départ, le blason de la ville de Madrid portait un ours avec sept étoiles sur son dos qui représentaient la constellation de la Grande Ourse. Les circonstances de sa modification sont les suivantes :
L’inclusion d’un arbre dans le blason date aussi du XIIIe siècle. Le conseil municipal et le clergé se disputaient les bois et les pâturages autour de Madrid. Le procès dura 20 ans et l’accord arriva en 1222. Les bois et les terrains de chasse seraient pour la ville de Madrid et les pâturages pour l’Église. Pour sceller l’accord, le blason de la ville aurait, en plus de l’ours, un arbre et le tout entouré d’un orle bleu avec les sept étoiles qui jusqu’à ce moment-là étaient sur le dos de l’animal. (source)

Quant au choix de l'arbre, il s'est porté sur l'arbousier, son nom en espagnol madroño rappelant celui de la ville.


☼=☼=☼=☼=☼=☼=☼


Grand merci pour votre participation et vos échos pleins d'imagination. La solution n'était pas évidente pour qui, comme moi, n'a jamais mis un pied en Castille et encore moins à Madrid !



©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2015

mercredi 7 octobre 2015

Vide-greniers 2





Après le chandelier hébraïque du billet précédent (sur lequel vous trouverez des informations dans cette page que j'ai fini par dénicher, et sur celle-ci aussi), voici une statuette faisant partie de la série d'objets que j'ai récemment découverts lors du vide-greniers de Levallois et qui depuis ont élu domicile chez moi.

L'attitude gracieuse et romantique, sans mièvrerie, de cette petite elfe des jardins entourée de fleurs délicatement ciselées, m'a immédiatement séduite. Avec une telle finesse d'exécution, je m'attendais à trouver sous son socle une signature, ou du moins une indication de fabrication, mais il n'y a rien...

 





EDIT DU VENDREDI 9 OCTOBRE 2015



Nathanaëlle m'ayant indiqué le chemin, j'ai suivi la piste de l'illustre illustratrice anglaise Cicely Mary Barker. Une des images de ses Flower Fairies pourrait bien avoir inspiré ma statuette :


The Scilla fairy
Cicely Mary Barker (1895-1973)
Bluebell -|- Campanule
(crédit image)


à suivre...




©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2015

vendredi 2 octobre 2015

Vide-greniers - 1






C'est curieux, la manière dont parfois les choses s'enchaînent les unes aux autres.



Pour les Journées du Patrimoine 2015, je n'avais absolument  rien planifié. La veille de la première journée, le vendredi soir, j'ouvre la looooooooooongue liste de mes marque-pages à la rubrique "À visiter", sous-répertoire "Journées du Patrimoine", et je tombe sur cet article datant de 2013.

C'est l'avant-dernière suggestion, concernant le Pavillon des Indes anglaises à Courbevoie, qui a retenu mon attention. Le lendemain samedi, à 15 heures j'étais sur place, à l'entrée Est du Parc de Bécon. Par chance, la file d'attente était peu importante et j'ai pu visiter sans problème ce pavillon. Un monument historique qui vaut vraiment le déplacement et dont je vous parlerai une autre fois.






Parmi la documentation remise lors de ma visite, se trouvent des informations sur le musée Roybet ainsi que sur le Pavillon de la Suède et de la Norvège attenant, à l'autre extrémité du parc de Bécon. C'est en allant le visiter que j'ai trouvé le bulletin municipal de Courbevoie, sur un présentoir placé à l'entrée du musée. Bulletin dans lequel j'ai appris que le lendemain dimanche, il y aurait dans le parc une grande fête sur le thème des années 1900.

Pour le second jour des Journées du Patrimoine, je suis donc retournée à Courbevoie afin, entre autres, de visiter le petit musée, unique au monde, des Régiment de Cosaques de la Garde Impériale Russe, dont j'avais découvert l'existence dans un dépliant rapporté du Pavillon des Indes. Ensuite, je me suis régalée à photographier les diverses attractions de la fête 1900 dans le parc de Bécon.







Et comme il me restait du temps avant l'heure de rentrer chez moi, j'ai emprunté les escaliers du parc descendant vers la Seine avec l'intention d'aller voir l'Île de la Grande Jatte qui se trouve juste en face. Souvenir d'un roman lu à l’adolescence cette île, sur laquelle je n'avais encore jamais posé le pied, est restée dans ma mémoire comme un lieu enchanteur.

Mais ce dimanche là, je me suis contentée de traverser la Grande Jatte en franchissant ses deux ponts. Préférant finalement longer la Seine, en remontant le boulevard Bourdon puis le quai Michelet qui lui fait suite, là où sont amarrées de belles péniches que je n'ai pas manqué de photographier dans la superbe lumière du soleil déclinant.






C'est sur ce parcours que j'ai remarqué et photographié le panneau figurant au début de ce billet.


Ce panneau, qui était apposé au début du quai Michelet à Levallois-Perret, m'a amenée à passer une bonne partie de la journée de dimanche dernier à arpenter ce quai (ainsi qu'une partie de la rue Anatole France) où était installée la multitude des stands de la gigantesque brocante de Levallois.

Cela fait environ deux ou trois ans que je suis passionnée par les bibelots anciens. J'ai attrapé ce virus chez Emmaüs. Puis ma fille m'a transmis celui des vide-greniers. Ma récolte de dimanche à Levallois a été excellente. Pour une petite trentaine d'euros, j'ai rapporté seize bibelots dont le bougeoir ci-dessous. Quant aux autres, je vous les présenterai dans de prochains billets.







Comme vous pouvez le constater ce modèle de bougeoir n'est pas courant. Une fois rentrée chez moi, il ne m'a pas été facile de l'identifier. Car bien entendu, la personne qui me l'a cédé pour un euro n'était pas au courant de sa provenance.









Et vous ?
Avez vous une petite idée de l'origine de ce bougeoir et de ce que représentent les symboles gravés tout autour de sa base ?..





©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2015