samedi 16 août 2014

Les coquelicots de Monet







En attendant d'avoir terminé le billet en cours d'élaboration sur la suite de notre visite de la maison et des jardins de Claude Monet à Giverny, je vous livre ci-dessous deux douzaines de tableaux de Monet représentant des champs de coquelicots (ou des prairies en contenant quelques uns) parsemés de quelques photos de pavots que j'ai faites dans le Clos Normand.


Un billet que je dédie à tous ceux et celles qui aiment les coquelicots...




Coquelicots
Claude Monet - 1873
Musée d'Orsay (lire la notice)



...et plus spécialement à Claude, qui aime le tableau ci-dessus et l’œuvre de Monet en général.


Ariane, guide à Giverny, a donné une interprétation fort bien documentée de ce tableau dans son billet intitulé Coquelicots.



La promenade dans les prairies d'Argenteuil
Claude Monet - 1873
Rhode Island School of Design, Providence, USA




La promenade près d'Argenteuil
Claude Monet - 1873
Musée Marmottan-Monet, Paris




Peupliers près d'Argenteuil
Claude Monet - vers 1875
Museum of Fine Arts, Boston, USA (notice)








Champ de coquelicots
Claude Monet - 1875
collection privée




Champs de coquelicots près d'Argenteuil
Claude Monet - 1875
Metropolitan Museum of Art, New-York (lire la notice)




Champ de coquelicots près de Vétheuil
Claude Monet - 1879
Collection E.G. Bührle, Zurich (lire la notice)




Pour lire le passionnant commentaire d'Ariane, à propos du tableau ci-dessus cliquez ici.




Vétheuil
Claude Monet - vers 1880
Kelvingrove Art Gallery and Museum, Glasgow, UK (lire la notice)









Chemin dans les coquelicots dans l'île St Martin, Vétheuil
Claude Monet - 1880
collection privée



Monet avait surnommé l'île St Martin, l'île aux fleurs.




Sentier à travers les coquelicots, île St Martin, Vétheuil
Claude Monet - 1880
Metropolitan Museum of Art, New-York (lire la notice)




Vétheuil, vu depuis l'île St Martin
Claude Monet - 1880
collection privée




Champ de coquelicots
Claude Monet - 1881
Museum Boijmans Van Beuningen, Rotterdam (lire la notice)










Chemin dans l'île St Martin, Vétheuil
Claude Monet - 1881
 Philadelphia Museum of Art (lire la notice)




Paysage dans l'île St Martin
Claude Monet - 1881
collection privée




Champ de coquelicots, environs de Giverny
Claude Monet - 1885
Musée des Beaux-Arts de Rouen (lire la notice)





Champ de coquelicots dans un creux près de Giverny
Claude Monet - 1885
Museum of Fine Arts, Boston, USA (lire la notice)




Champ de coquelicots, Giverny
Claude Monet - 1885
Virginia Museum of Fine Arts, Richmond , USA (notice)





Meule de foin à Giverny
Claude Monet - 1886
Musée de l'Ermitage, Saint-Petersbourg (notice)









Champ à Giverny
Claude Monet - 1887
collection privée




Champ d'avoine aux coquelicots (vers midi)
Claude Monet - 1890
Musée d'Art moderne et contemporain, Strasbourg (lire la notice)



Comme vous avez pu le remarquer tout au long de ce billet, Claude Monet était un spécialiste des tableaux en série. L'explication de ces multiples versions, parfois jusqu'à trente pour la Cathédrale de Rouen, réside dans le fait que Monet était fasciné par les effets de lumière sur le paysage, en fonction du moment de la journée ou de l'état du ciel.

Le peu d'ombre sous les arbres dans le Champ d'avoine aux coquelicots du musée de Strasbourg, ainsi que son champ inondé de lumière, suggèrent une position du soleil près du zénith. Tandis que dans la version ci-dessous, les ombres allongées semblent celles d'une après-midi bien entamée.




Champ d'avoine aux coquelicots (après-midi)
Claude Monet - 1890
collection privée, USA




Champ de coquelicots
Claude Monet - 1890
Musée de l'Ermitage, Saint-Petersbourg (notice)




Champ de coquelicots
Claude Monet - 1890
Smith College Museum of Art, Northampton, Massachusetts, USA (lire la notice)




Champ de coquelicots près de Giverny
Claude Monet - 1890
Museum of Fine Arts, Boston, USA (notice)




Champ de coquelicots, Giverny
Claude Monet - 1890
Art Institute of Chicago (lire la notice)



Dans ce billet, Ariane, analyse et commente le Champ aux coquelicots de l'Art Institute of Chicago (ci-dessus) elle explique notamment que pour Monet le principe des séries a débuté lors de l'année 1890 à Giverny.










En attendant le prochain billet, si vous venez seulement de rentrer de vacances, ou que vous n'ayez pas lus les précédents, ne manquez pas les deux derniers, Yerres 1 suivi de Yerres 2, consacrés à notre aventure dans, et autour, de la propriété Caillebotte !...




À bientôt !



Edit du jeudi 21 août

C'est seulement maintenant que je viens de m'apercevoir qu'il manquait un lien concernant le billet d'Ariane dans l'avant-dernier paragraphe de ce billet. Je viens de le rajouter.

Et j'en ai profité pour ajouter également une ligne au début du billet pour faire un lien vers le commentaire d'Ariane (qui est si agréable et intéressante à lire) au sujet du tableau Coquelicots se trouvant au musée d'Orsay.



©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014

84 commentaires :

  1. Tu vas faire un tabac, Tilia avec les coquelicots ! Qui n'aime pas Monet ? Qui n'aime pas les coquelicots ? :-) Coup de coeur pour ta première image !!! C'est un vrai tableau !
    Comme les peintres, les photographes sont fascinés par la lumière et ses variations, très rapides parfois.
    Je suis subjuguée par les vagues, les mers de coquelicots dans les peintures de Monet, c'est fascinant comme l'est un champ de coquelicots. Le rouge vif dans l'écrin vert des champs fera toujours merveille.
    Je reviendrai plus tard.
    Bonne nuit, beaux rêves pleins de champs de coquelicots, Tilia ! :-)

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    1. Merci, Fifi, pour ce bel écho enthousiaste.
      As-tu remarqué qu'il y a toujours un Syrphe dans les pavots que j'ai photographié ? C'est à se demander ce qu'ils y trouvent... Seraient-ils insomniaques par hasard ?!!

      Belle journée ensoleillée, Fifi

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    2. Dorénavant je vais me transformer en syrphe, tremper mon nez directement comme lui, sera sûrement plus efficace que les tisanes. Cela pourra marcher au moins aux jolis mois de juin, juillet. Après faudra trouver autre chose.
      L'année dernière j'avais fait une bonne centaine de kms pour trouver une colline pleine de coquelicots, du Monet "nature". C'était fascinant !

      Merci pour Yves Duteuil, Tilia et surtout pour cette image si jolie de St Christophe !

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  2. « Chez l'oncle Gustave où l'on m'avait mis quand j'avais huit ans, il y avait des fleurs sur le papier : des pavots rouges dans ma chambre à coucher.
    L'oncle disait : “c'est la décoration qui sied à une chambre à coucher ; le pavot c'est la fleur du sommeil.” C'était des yeux arrachés qui ne cessaient de pleuvoir sur moi du plafond, même la nuit quand il faisait noir, même quand j'avais fermé les paupières.

    Luc Dietrich, Le Bonheur des Tristes
    Le Bonheur des Tristes

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    1. Merci Miss Yves, pour cet extrait d'un roman que je connais de nom, mais que je ne me souviens pas d'avoir lu. Voilà qui rejoint ma réponse à Fifi, ci-dessus.

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  3. Tous plus beaux et plus "vibrants" les uns que les autres.
    Une collection exceptionelle, intriguante l'histoire du champ de coquelicots, environs de Giverny, 1885, attribue a Monet.
    Un de mes preferes: le champ de coquelicots dans un creux près de Giverny. Cette coulee, cette atmosphere, la decomposition des couleurs...
    Beaucoup moins de rencontres avec les coquelicots cette annee autour de Toulouse, est-ce du a la pluie presque journaliere ou a mon manque d'attention?
    Bravo pour ce billet enchanteur.

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    1. Il est vrai qu'un tableau non signé pose toujours problème, surtout quand il s'agit de Claude Monet !..

      Pour ce qui est de l'hypothèse Blanche Hoschedé-Monet, concernant le Champ de coquelicots, environs de Giverny, on peut comprendre qu'elle ait été écartée par l'auteur du catalogue raisonné puisque, en principe, toutes les toiles de Blanche était signées et qu'à priori les "coquelicots" n'étaient pas son sujet de prédilection...

      Ton coquelicot du jour a bien du charme, malgré le peu de temps qu'il lui reste à vivre !
      Merci pour le bravo :-)

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  4. Que dire ? Simplement recension magnifique. J'aime.

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    1. Merci, Jeandler, c'est déjà beaucoup.

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  5. Au vu de l'abondance des coquelicots dans un pré ou un champ, leur prédominance était extraordinaire autrefois. Aujourd'hui, leur densité est moins importante à l'état "sauvage". C'est dommage car c'est si joli, un champ de coquelicots (qui n'aime pas les coquelicots !)
    Ce qui génial avec Monet (et d'autres impressionnistes, mais chez lui on le voit tout de suite car il est un adepte des "séries") c'est l'heure à laquelle un tableau a été peint. On voit bien les ombres et les lumières dorées du matin, le peu d'ombre du midi et les lumières crues, les ombres s'allonger le soir... Les temps couverts, les crépuscules, une admiration que j'ai aussi pour Frits Thaulow qui, lui aussi, jouait avec la lumière et l'eau.
    Merci pour ces oeuvres "coquelicotesques" lol ou "coquelicotiques" lol que j'aime beaucoup, (Monet en a peint pas mal des coquelicots finalement ! lol presque autant que les iris ! lol)
    Gros bisous Tilia et bonne continuation pour échafauder ton prochain billet !

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    1. Oui, tout le monde le dit, il y a de moins en moins de coquelicots, en particulier, et de fleurs messicoles, en général. Leur disparition s'aggrave d'année en année, cet article est un véritable cri d'alarme, mais sera-t-il entendu ?... Espérons-le.

      Quant aux coquelicots de Monet, ils me semblent beaucoup plus nombreux que ses iris... mais je peux me tromper.

      Bisous, Nathanaëlle, belle fin de mois d'août dans ta jolie contrée, merci pour tes encouragements (suis très volatile en ce moment !)

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  6. Licot n'a jamais été le nom de mon coq, mais si un jour j'en ai un, il y aura droit. :D
    Quant aux fleurs, butinées ou non, le coquelicot me désespère tant il est fragile et sa vie brève... :(

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    1. Le coquelicot a résolu le problème des fleurs cueillies en gros bouquet pour être disposées dans des vases. En décourageant les cueilleurs, le coquelicot est sûr que ses graines tomberont en terre, ou seront dispersées dans la campagne, et qu'ainsi il se reproduira.

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  7. Ce sont ses derniers, chronologiquement, que je préfère. Et si les coquelicots se perdent pour ne devenir qu'une note de couleur, j'aime les ambiances et la peinture de Monet a beaucoup gagné en force en s'épurant. Quant à tes photos,: bravo, tu as très bien su capturer la couleur de ces fleurs qui s'opposent si vivement avec le vert de la nature.

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    1. La touche "impressionniste" de Monet est apparue et s'est modifiée avec le temps. Elle a notamment beaucoup évolué lorsqu'il a commencé à souffrir de la cataracte.

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  8. Superbe traitement de l'herbe frémissante dans les tableaux de 1881 et 1882 , vaporeuse ou dense dans d'autres 5881(1881, 1885)

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    1. Et cela parfois dans un même tableau !

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  9. Merci de ces beautés où le vent et la chaleur sont très présentes...

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    1. Pas comme ici !
      La chaleur, je veux dire ;-)

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  10. Comme à ton habitude un très beau billet, cette fois dans le sillage de Monet et ses fameux coquelicots !!! Quand je prends l'A13, je ne peux m'empêcher soit à l'aller ou au retour faire un arrêt dans cet endroit enchanteur qu'est Giverny...
    De ce pas je vais faire un tour du côté de Yerres...
    A bientôt après un arrêt sur image de 4 semaines !
    Bises

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    1. Giverny est unique ! si cet endroit n'existait pas il faudrait l'inventer. Un vrai petit coin de paradis, quand l'affluence touristique n'est pas surabondante.
      Ce qu'il y a d'agréable dans le fait de raconter mes visites, c'est qu'en créant mes reportages j'ai l'impression de revivre les impressions ressenties sur place. Et les photos permettent parfois de découvrir des choses que l’œil n'avait pas aperçues sur le moment.
      Bises en retour et à tantôt, Enitram

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  11. Etonnante moisson !! ne pensais pas qu'il y en avait autant
    Comme Corot qui ponctuait ses paysages d'un e tache rouge, bonnet ou jupon ou fleur tout alors s'équilibrait en harmonie
    Bravo Tilia pour ce travail de recherche
    Pensée Arlette

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    1. Moi aussi j'ai été surprise par le nombre de toiles de coquelicots peintes par Monet ! Il y en existe même davantage que celles qui figurent ici. J'ai négligé les plus redondantes pour ne pas surcharger le billet.
      Merci, Arlette, pour l'attention bienveillante portée à mes recherches.
      Amitiés

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  12. Je découvre avec un très grand plaisir ce beau blog et ne peux qu'admirer toute cette série sur les coquelicots dans l'oeuvre de Monet. Le fait de rassembler ainsi une grande quantité de toiles nous permet de vraiment sentir et saisir ce que Monet recherchait dans la peinture, toutes ces infimes variations de lumière et de couleurs, les harmonies qui se répondent et le ressenti incroyablement fort que l'on a de l'instant présent, du vent, de l'air, de l'espace, des odeurs ... magnifique ! J'essaie depuis tout à l'heure de m'abonner à ton blog et à chaque fois google me dit " désolé, essayez plus tard..." je vais retenter mais j'ai peur de perdre ton url ... grrr !
    A bientôt j'espère !

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    1. Bienvenue au grenier, Pétales de Fée !
      Oui, c'est incroyable comme on ressent l'atmosphère des lieux dans les tableaux de Monet. C'est tout juste si l'on n'entend pas les insectes bourdonner :-)

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  13. Ouf ça y est au bout de six tentatives ! Je suis contente !

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    1. Blogger et blogspot peuvent se montrer parfois bien agaçants, j'en sais quelque chose !
      Contente itou que tu aies réussi. Merci pour ton adhésion au club du grenier ;-)

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  14. Merci Tilia pour le clin d'oeil.
    Oui, j'aime la peinture de Monet parce que ce qu'il peint est vrai.
    Cela veut dire que je n'aime pas ce qui ressemble à rien. Ceci est dit.
    J'aime les coquelicots depuis ma toute petite enfance. Il y en avait tant dans les champs de blé, accompagnés de leur payses, les bleuets.
    Bien sûr, ils sont éphémères, mais j'aime bien leurs pétales en papier crépon et je pense que j'ai été marquée aussi par la chanson de Mouloudji.
    Voilà, voili !
    Les tableaux de Monet sont tous plus beaux les uns que les autres.
    J'aime aussi l'oeuvre de Renoir ; le déjeuner des canotiers avec la Dame qui tient le petit chien, j'adore.
    Merci pour ce joli billet.
    Bises et belle journée !

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    1. Merci à toi pour avoir apporté ton écho à ce billet. La chanson de Mouloudji (comme je l'ai déjà dit ailleurs) est à la fois si belle et si triste...
      Pour ce qui est des coquelicots et des bleuets dans les champs de blé, va voir le lien dans ma réponse à Nathanaëlle, c'est hélas inquiétant.
      À propos de Renoir, j'ai sous le coude un tableau d'Avignon, il faudra bien que je finisse par le publier un de ces jours !
      Bises en retour et bonne journée Claude, j'espère que ton lumbago a disparu

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    2. Penses tu ! Il me tient bien le bas du dos et surtout le côté droit. Le hic est que ça ne va pas mieux ce matin. Je marche pliée en deux, on dirait une p'tite vieille.
      Je vais voir le lien et je reviens.

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    3. Je ne sais si ce sont les écoles à grenoble qui ont pondu qu'"il ne fallait plus qu'il y a un brin d'herbe,ni un pétale de coquelicot ni de marguerite sauvage et encore moins une touche de bleuqui dépassent dans les champs de céréales, mais voilà le résultat des cochonneries que les céréaliers foutent dans la nature. Plus beaucoup de papillons non plus.
      Rien ne s'arrange dans ce pays.

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    4. Hélas ! trois fois hélas (gros soupir)
      je croise les doigts pour faire fuir ton lumbago

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  15. J'aime les coquelicots, et Manet aussi. Quant à Giverny, c'est un excellent souvenir de classe prépa...

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    1. Comme toutes les plantes messicoles, les coquelicots sont en voie de disparition.

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  16. Le rouge est complémentaire du vert c'est pourquoi les peintres l'aiment tant (du moins les impressionnistes) et par là même les coquelicots... Sur les toiles on voit les prés comme de véritables rivières de fleurs. Il est possible de nos jours de trouver une telle abondance, par exemple aux sources de la Loire, une vraie splendeur ! Mais pas si près des habitations et des oeuvres humaines, en Région Parisienne notamment.

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    1. Ce que tu évoques me fait penser aux plantes messicoles qui disparaissent des champ de blé, lire ici le pourquoi de la chose.

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    2. Je ne vais pas me lancer sur ce sujet, mais toutefois les messicoles reviennent. Ce qu'il faut savoir c'est que ces graines sont programmées génétiquement pour ne pas germer tout de suite. On les trouve souvent dans les jachères la première année. Elles sont mâtures avant les céréales ne le soient et ne soient récoltées et les graines tombent au sol.
      Les fleurs dont je te parle ne sont pas liées à l'activité humaine, ce sont des salsifis sauvages, des orchidées, des ombellifères, vivaces ou bisannuelles etc etc

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  17. J'avais une amie à la maison hier et je l'ai emmenée à Auvers sur Oise qui est tout près de chez moi (une 30aine de kms) à travers la campagne. C'était très agréable, je prends conscience de la chance que j'ai d'habiter le Val d'Oise et Cergy en limite de Vexin Français

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  18. Ton coquelicot recadré cadré est particulièrement sharp. Il me semble que ce n'est pas un pavot mais un véritable coquelicot. Quant à l'insecte c'est une fausse abeille et une véritable mouche, un syrphe. Peut-être un syrphe ceinturé ?
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Syrphe

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    1. Aucun doute, Cergy, ce sont bien des Syrphes ceinturés qui se prélassent ainsi dans les pavots de Giverny. Remonte vers les premiers commentaires et tu verras que j'en ai touché deux mots à Fifi.
      Il y avait bien quelques coquelicots le long des petites allées que j'ai suivies dans le jardin de Monet. Cependant, je suis sûre et certaine de ne pas en avoir photographiés, car je ne me suis pas baissée (mal aux genoux et grosse difficulté pour me relever !).
      Par contre, pour faire mes quatre ou cinq macros de pavots, je n'ai eu qu'à me pencher légèrement. Tu en verras d'autres couleurs dans le prochain billet (toujours en train de mijoter, par encore à point ;-))

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  19. Pour photographier les coquelicots comme les graminées, selon moi, le meilleur moment est lorsque le soleil est au zénith, il n'y a pas d'ombre alors mais leur éclat est sans pareil. Sans doute en est-il de même en peinture ?

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  20. Que de coquelicots. La visite de Giverny me rappelle d'excellents souvenirs avec des amis. Une très belle journée à déambuler dans les allées du jardin, à manger sur une très belle terrasse et une très intéressante visite du musée.

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    1. Ravie de te retrouver ici, chère Dédé ! grâce à ton écho je viens enfin de trouver ta cachette :-)
      À bientôt, pour la suite de notre visite à Giverny (par temps couvert; contrairement à ton lumineux souvenir !)

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  21. J'adore Monet, superbes toiles qu'on aime voir et revoir.

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    1. Bienvenue au grenier, Louisette !
      Les coquelicots de la Tour de Londres sont davantage d'actualité que ceux de Monet ;-)

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  22. Merci Tilia pour cette belle thématique! J'adore ces fleurs délicates qui ne semblent pas très communes de mon côté de l'Atlantique. Je m'émerveille toujours quand je rencontre un champs de coquelicots en France ou en Italie.
    C'est magnifique! Bon dimanche!

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    1. Sans doute y a-t-il moins de coquelicots rouges sur le continent américain... Mais d'après les nombreuses peintures de Grandville Redmond, il semblerait que les coquelicots de Californie ne manquaient pas de son temps.
      Peut-être en as-tu vu lors de ta balade californienne ?..
      Merci pour le compliment, bises et bonne semaine, AnnaLivia

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  23. Coucou Tilia,
    Merci à toi de nous dédier ce magnifique billet, j'aime Monet et les coquelicots.
    Je suis toujours émerveillée par cette fleur, si légère mais qui sait si bien se plier aux rafales du Mistral et qui l'affronte courageusement.
    J'ai vu ton petit mot au sujet que ce billet était un cri d'alarme.
    Ici dans ta campagne natale, dans les Alpilles et dans le Luberon, je peux t'assurer qu' il reste abondant. Si je n'avais pas tant couru pour la lavande, j'aurais pu t'envoyer des images comme celles-ci de l'an passé
    http://comme1enviedescapades.blogspot.fr/2013/05/gentil-coquelicot-mesdames-gentil.html
    Ce que l'on ne voit plus ce sont les bleuets par contre qui venaient bien souvent se mêler aux coquelicots et aux marguerites.
    Je te souhaite une bonne fin de journée et je t'embrasse
    Danielle

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    1. Hello Danielle !
      Merci pour le rappel de ton billet de l'an passé. Avec ma mémoire passoire je l'avais un peu oublié.
      Tes photos de 2013 sont vraiment magnifiques et je suis toujours aussi émerveillée de voir tant de coquelicots en Provence !
      En rassemblant mes souvenirs, il me semble qu'il devait y avoir quelques unes de ces fleurs aux alentours des champs de lavande de Sault et de St saturnin d'Apt, mais je n'en suis pas sûre. Autant que je me souvienne, les rangées de pieds de lavande étaient parfaitement désherbées et rien d'autre ne poussait entre elles.
      Espérons que l'agriculture biologique fasse de plus en plus d'adeptes, pour le plus grand bien de la nature, de notre santé.. et le plaisir de nos yeux !
      Belle et bonne semaine, Danielle, bisous

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  24. Je trouve que le Vétheuil vers 1880 de Glasgow anticipe celle de Van Gogh

    Solution de l'énigme ici

    http://www.thononlesbains.com/fr/culture-et-patrimoine/historique--sitraPCU605251--chateau-de-bellegarde.html

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    1. D'accord pour l'anticipation de Van Gogh. À mon avis, le champ de blé y est pour beaucoup .

      Grand merci pour la solution de l'énigme :-)

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  25. Les coquelicots de Monet sont beaux, mais ceux de Tilia aussi, surtout ceux qui , en gros plan , abritent un insecte: prodigieuses macros!
    Je vais aller lire l'analyse conseillée.

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    1. Tout compte fait, il y avait bien quelques coquelicots dans le jardin de Monet quand nous l'avons visité fin juin. Mais je reste persuadée que ceux que j'ai photographiés en "gros plan" sont des pavots, parce qu'ils avaient des tiges très hautes et qu'ils poussaient côte à côte avec des pavots roses. Ceci dit, je peux me tromper et il y a sans doute une ou deux photos où l'on voit effectivement des coquelicots.

      En y regardant bien, ce que je trouve vraiment curieux, c'est que ce sont uniquement sur les paliquots, ou sur les coquelivots (comme on veut) enfin.. les rouges ! que les syrphes ceinturés se posaient.

      Sur les pavots roses, il y avait une autre sorte de syrphes, que je n'ai pas encore eu le temps d'identifier. Il en sera question dans le prochain billet, avec les photos des jardins (Clos normand et jardin d'eau).

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  26. Bien spur que les coquelicots de Tilia sont beaux !
    Je suis allée voir ceux de Vincent, je préfère le style Monet. Un de mes tableaux préférés de Vincent ce sont ses iris.
    Belle journée !

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    1. Jeudi soir, j'avais presque terminé de te répondre quand il y a eu une coupure, ou je ne sais quoi qui a beugué, et tout est parti !
      Aujourd'hui je n'étais pas pas chez moi et bien qu'il soit tard, voire très tôt ! je recommence.
      Bizarrement, je ne me souvenais pas du Champ de coquelicots peint par Van Gogh à Auvers-sur-Oise en 1890. Pourtant ce tableau figure dans mon gros bouquin !
      Je comprend mieux maintenant l'allusion de Miss Yves ;-))
      On dirait un mélange, pour le champ, du Champ de coquelicots de Monet (peint la même année et conservé au Musée de l'Ermitage) avec, pour le ciel, le Vétheuil conservé à Glasgow dont parle Miss Yves, mais peint dix ans auparavant.
      Vu que la plupart des tableaux de coquelicots de Monet sont antérieurs à celui de Van Gogh, on est en droit de penser que Vincent en avait sans doute vu au moins un et qu'il aura été plus ou moins influencé par Monet.
      Bises et belle journée, Claude (j'espère que ton lumbago t'a enfin quittée)

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    2. Mon lumbago s'en est allé mais il ne faut pas que je fasse des excentricités. J'ai les reins pas sûrs du tout. En plus à force de mettre ma ceinture de maintien, de l'enlever et de la remettre, je me suis fait un genre d'élongation au coude droit. Avent hier, j'ai fait rire ma mère avec cette histoire.
      J'ai mis un mot chez Dédé.
      Bises ensoleillées et bon wouik !

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  27. mais pour aimer les coquelicots et n'aimer que ça faut être idiot....
    alors soyons idiots et aimons les merveilles pour nous rassemblées! encore un message magnifique
    merci

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    1. Heureusement que Claude Monet n'a pas aimé que les coquelicots, on aurait loupé les nymphéas et c'eut été dommage ;-)
      Merci à toi pour ton gentil compliment

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    2. A propos de nymphéas (je tâche de lire tous les commentaires et les réponses ce soir) nous sommes allés en 2008 à la pépinière avec laquelle il a collaboré pour créer des variétés à la fois résistantes sous nos climats comme nos nénuphars européens et aux couleurs et formes variées comme les nénuphars américains :

      http://cergipontin.blogspot.fr/2008/10/le-temple-sur-lot-47-latour-marliac-et.html

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  28. Je viens de découvrir le billet d'Ariane. Un lieu destiné à Giverny que j'ai parcouru avec bonheur !

    Merci pour la citation de Gaston Bachelard. Quelle poésie et quelle finesse dans ses analyses ! Merci Tilia !

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    1. Bachelard a été mon mentor en matière de rêverie poétique. C'est pourquoi je me permets souvent de l'appeler tonton Gaston ;-)

      Actuellement je rédige enfin mon billet sur les jardins de Monet, billet qui a été malencontreusement retardé par une série d'impondérables.

      Bises et à bientôt, Fifi

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    2. Je suis allée très souvent à Giverny, j'attends avec impatience ton billet. J'aime avoir un regard neuf chaque fois et découvrir celui d'autres personnes. C'est pour cela que j'espace mes visites.
      La dernière fois, il y a deux ans, nous avons eu la chance de participer à une visite de presse, de déjeuner dans l'atelier n°2 qui ne se visite pas, de discuter avec les jardiniers

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  29. Quel plaisir des coquelicots pour mon retour... j'entends Mouloudji et cette chanson que je passais en boucle du temps des 45 tours !
    je reviendrai pour les liens car je survole les blogs après ces semaines d'absence
    bises étoilées

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    1. Et quel plaisir pour moi de te retrouver enfin !
      Vu la toile de fond de ta cachette, j'étais sûre que ce billet allait te plaire ;-)

      Bises et bonne reprise, Josette, à bientôt

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  30. Quel plaisir de découvrir réunis tant de tableaux de Monet sur les coquelicots ! Je trouve qu'ils se renforcent les uns les autres. Monet savait saisir l'instant avec une intensité d'autant plus étonnante qu'il avait besoin de temps pour le graver sur la toile. Je suis toujours surprise de constater combien la peinture rend mieux le réel que la photo. Il me semble que c'est à cause autant de sa texture que du temps pris par le peintre pour l'analyse et le rendu de sa vision ainsi que le passage par le philtre de sa pensée.
    Très belle journée.

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    1. Davantage que la photographie, la peinture nous apporte une part de rêve, je suis bien d'accord avec toi.
      Merci, Marisol, pour cette belle interprétation du travail de Monet. Tes visites au grenier sont toujours un plaisir.

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  31. Y a pas que le temps qui est nawak.
    Bises

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    1. C'est bien ce que je voulais dire. Nous sommes entrés dans l'ère du grand portnawak :-(
      Heureusement que l'Art et la Nature sont là pour nous changer les idées !
      Bises en retour

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  32. Merci Tilia pour les infos / les céramiques. C'est un procédé que l'on retrouve souvent à Belleville, notamment rue Desnoyer pour décorer les poubelles.

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    1. (Il semblerait que la déco du belvédère ne bouge pas trop en ce moment...)
      Bonne nuit à toi ! Je sais qu'elle est ton amie mais moi je vais aller me coucher bientôt...

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    2. Merci à toi pour ta visite approfondie.
      Je comprends que tu sois impatiente de voir la suite, j'y travaille en ce moment, mais depuis quelques jours des impondérables de toutes sortent s'accumulent et me retardent. Toutefois, je pense avoir terminé pour vendredi.
      Grand merci aussi pour le lien vers ton article (j'aime beaucoup ta photo style paparazzi ;-)) et pour celui vers le site de Latour-Marliac, que je vais sans doute relayer dans mon billet.

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  33. Merci pour "les bateaux accostés...", Tilia !
    A bientôt !

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    1. À très bientôt, Fifi, pour le débarquement sur le sol suédois ;-)

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  34. Coucou Tilia... me revoilà !
    Crois-tu que Monet connaissait la chanson ?

    "Gentil coquelicot mesdames,
    Gentil coquelicot nouveau"

    S'il ne l'a pas chanté, au moins tu nous en fait profiter sous toutes les coutures : des champs parsemés de ces taches rouges si pétillantes, aux photos (dur dur de rendre ce rouge en photo d'ailleurs), nous voici plongée dans une campagne fleurie où il fait bon flâner !

    Les champs de coquelicots sont de plus en plus rare à trouver de nos jours. J'en avais rencontré un une fois, au soleil couchant, (CLIQUE ICI) et c'était un régal. Je vais d'ailleurs rajouter en lien ton billet sur le mien !

    On comprend pourquoi Monet n'a pas su résister !

    Biseeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeeeeeeeeee

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    1. Coucou Christineeeeeeeeee !

      Merci pour les liens et pour la référence au grenier dans ton billet.
      Mon billet suivant (ça y est il est en ligne !) m'a pris tellement de temps que j'ai du écourter mes visites chez les copinautes. Mais c'est promis je vais y remédier prochainement (pas samedi, je ne serai pas chez moi, plutôt dimanche)
      Biiiiiiises et à bientôt

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  35. En fait, le lien de mon champ de coquelicot se trouve en lien dans le billet que je t'ai mis en lien !
    ça va, tu ne te mélanges pas trop les liens ???

    Rebiseeeeeeeeeeees

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    1. Je fais partie des admiratrices et de Monet et des coquelicots!

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    2. Super !
      et Giverny, ça te dis ? ;-)
      Merci pour ta visite, je vais faire mon possible pour faire de même dans ta librairie

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