vendredi 5 septembre 2014

Giverny 2 - Les Jardins de Monet



Les Nymphéas
Claude Monet - 1904
Musée d'art moderne André Malraux, Le Havre (lire la notice)




Après Giverny 1 - La maison de Monet, voici la suite de notre visite à Giverny, le 25 juin dernier. Il va être question des jardins, et non pas du jardin au singulier, vu que le terrain du jardin de Monet est coupé en deux par la route et que les deux parties sont sensiblement différentes l'une de l'autre, comme on peut le voir sur la photo aérienne ci-dessous.



Plan des jardins




La maison de Monet tourne le dos à la rue et sa façade est entièrement ouverte sur le jardin. Ce jardin a été baptisé Le Clos Normand. C'est un jardin d'ornement qui ne ressemble guère à ceux qui entourent les demeures bourgeoises. Chez Monet, mis à part quelques petites pelouses sous les arbres, pas de gazon soigneusement tondu à ras.

L'impression de liberté totale domine. Les fleurs débordent sur les allées, elles l'emportent sur les arbres et on ne voit qu'elles. Pour moi, ce jardin de fleurs foisonnantes ressemble à un jardin sauvage.




L'allée centrale, vue depuis la maison
Remarquer la petite tache brune près du brin de capucines rampant sur le gravier...



...serait-ce Boubou ?



Quand j'ai pris cette photo, ce monsieur pinson semblait fixer mon appareil. Ce n'était pourtant pas une nouveauté pour lui, presque tous les visiteurs du jardin en tiennent un en mains !
 
Alors j'ai pensé qu'il était là pour me souhaiter la bienvenue, qu'il était peut-être la matérialisation du souvenir de Claude Monet survolant la grande allée de son jardin...




crédit photo : Monet's Years at Giverny : Beyond Impressionism





Foisonnement


En cette fin juin, la profusion florale du jardin donne l'impression au visiteur de se trouver au sein d'une merveilleuse prairie sauvage, dans laquelle les différentes sortes de fleurs se disputent la priorité à se faire admirer.



Merveilleuse prairie




Rosier grimpant et rosier piéton



Le rosier grimpant ci-dessus fait partie des rosiers sur "parapluie", dont Ariane, guide à Giverny et blogueuse chevronnée, parle ici.




Fleurs d'ail d'ornement



Si vous êtes un(e) fidèle du grenier, vous aurez sans doute reconnu ces fleurs d'ail qui figurent sur la devinette du mois de juin dernier.

L'ail d'ornement, Allium aflatunense, a été découvert dans des Montagnes Célestes (Tiān Shān) sur les rives de l'Aflatun au Kirghizistan.




Flamboyance



Cette plante, dont les fleurs ressemblent à des lys vermillon, est un Crocosmia Lucifer, également dénommé Montbretia.

Dans son billet consacré aux flamboyances estivales de Giverny, Ariane compare la tige florale du Crocosmia à la main d'un prestidigitateur faisant jaillir du néant des foulards écarlates. J'adore cette image.




Le "Ru"



Désolée, je n'ai pas fait de photos entre le Clos normand, que nous venons de quitter, et le Jardin d'eau, où nous venons d'arriver après avoir traversé, grâce à ce passage souterrain, la route séparant les deux jardins.

Nous voici à présent sur la passerelle qui enjambe le Ru de Monet.





La passerelle enjambant le Ru à l'entrée du jardin d'eau



Les fleurs que vous voyez sur la photo de la passerelle sont des Hémérocalles. Elles s'épanouissent en grands nombres le long du Ru.




Les Hémérocalles et la passerelle à l'entrée du jardin d'eau



Ces hémérocalles sont les mêmes "hemerocallis orange" que celles dont Monet à fait le portrait en 1915.





Les Hémérocalles
Claude Monet - 1915
Musée Marmottan-Monet, Paris



Ariane parle de ce tableau et elle en fait l'analyse ici.




Le Ru bordé d'hémérocalles et le bosquet de bambous



Les fleurs au premier plan de ma photo sont sans doute des hémérocalles jaunes pas encore ouvertes...





Une partie de la bambouseraie



Comme Ariane l'explique ici, Monet, grand amateur de jardin japonais, a souhaité planter des bambous dans son jardin d'eau.

Cependant, en jardinier avisé, il avait pris la précaution de les isoler dans l'îlot formé par le bassin et le bras du Ru (voir le plan ci-dessous) afin qu'il n'envahissent pas tout l'espace.



cliquer sur le plan pour l'agrandir




Bambous penchés vers le Ru



Allée délimitée par des barrières de bambou le long du bosquet de bambous



Fascinée par la perspective de la barrière de bambou, je n'ai pas emprunté cette allée, je me suis contentée de la photographier et apercevant enfin le bassin aux nymphéas, j'ai pris le plus court chemin.




Reflets parmi les nénuphars




Zoom sur la maison entre les saules




Entre les saules, la maison vue depuis la rive sud du bassin



Savez-vous quelle est la plante qui dresse sa hampe garnie de fleurs bleues au milieu de la photo ?...


cliquer sur la photo pour l'agrandir
Après bien des recherches je suis tombée par hasard sur la pistes des delphiniums. Mais je n'étais pas au bout de mes peines, car il en existe de très nombreuses variétés.

J'ai enfin réussi à déterminer la bonne ! C'est le Delphinium elatum, celui que les anglophones nomment très poétiquement Magic Fountains Sky Blue with White Bee.







Petites fleurs, grandes feuilles... qu'est-ce que ça peut bien être ?...



Contrairement aux fleurs bleues précédentes, moi qui ne connais pas grand chose en horticulture en dehors de la flore du jardin de mon enfance (vu que j'habite en appartement) j'ai réussi sans trop de difficulté à identifier ces petites fleurs couleur fuchsia grâce à mes recherches sur internet.

Il s'agit de la coquelourde des jardins. Les grandes feuilles qui les serrent de près sur ma photo n'ont strictement rien à voir avec elles. Ces feuilles (si grandes que certains québecois les surnomment "siège de tracteur") sont celles de la pétasite du Japon (petasite japonicus) une plante aussi envahissante que les bambous.




Le Ru (vu depuis le petit pont ?)



Dans mon souvenir, je ne suis pas certaine que ce soit le petit pont de bois dont parle Ariane, celui qui se trouve à l'extrémité Est du bassin (à l'opposé du pont japonais). Mais je ne vois pas d'autres possibilités, vu que la photo ci-dessus a été prise à 10:10 et les deux suivantes ci-dessous à 10:11 et 10:12, je n'ai donc pas pu parcourir beaucoup de chemin entre temps.




Le Ru, à l'Est du bassin



Remarquer au centre de la photo ci-dessus l'abondance de ces "sièges de tracteur" qui n'ont pas que des détracteurs, exemple ici.




Le bassin, vu depuis son extrémité Est



Tout au fond de l'image, on distingue à peine le pont japonais ombragé par sa glycine. La faute au manque de lumière, la couverture nuageuse n'ayant pas bougé d'un pouce durant ma visite.



L'étang aux nénuphars dans toute sa longueur
vu depuis l'est, en direction du pont japonais, vers 1933
crédit photo :
Monet's Years at Giverny : Beyond Impressionism




Zoom sur les nénuphars



Ci-dessus, on aperçoit un coin du pont japonnais.


Maintenant, je vous laisse admirer les nénuphars



















L'érable du Japon se trouvant au bord du bassin



Il y a quelques années, des visiteurs japonais ont dit à Ariane que cet érable est un vénérable bonsaï d'une valeur inestimable.









Cet arbre, véritable trésor du jardin d'eau, est un Ozakazuki, en latin un acer palmatum.













Un poule d'eau et ses deux poussins



Avant de lire ce billet d'Ariane, je n'aurais jamais imaginé que les deux petites boules de duvet noir, reposant tranquillement près de leur mère sur les feuilles de nénuphars, sont en danger de mort. Dès qu'elles vont mettre une patte dans l'eau, elles risqueront d'être happées par la gueule dentée du monstre qui demeure dans cet étang...

Croisons les doigts pour qu'il ne leur soit rien arrivé !




Un pêcheur sur l'étang ?



Que fait-il donc, cet homme penché sur l'eau ?

Serait-il à l'affût du brochet carnassier dévoreur de poussins ?...





Que ramène-t-il dans son épuisette ?



Voyons voir. Ce pêcheur tient une épuisette, mais il n'a pas de bourriche pour mettre les poissons....

Ce qu'il pêche, ce n'est donc pas du poisson.

Cet homme tient ici le rôle de l'ancien laveur de nymphéas.



Les bambous, vus depuis la rive nord du bassin



Sa tâche accomplie, la barque s’octroie une petite sieste à l'ombre de la bambouseraie.




Zoom sur les jolies fleurs du bord de l'eau



Ces crinolines pour fées lilliputiennes sont les corolles des campanules carillon, alias Canterbury bells.




Le Ru, avec la vanne qui contrôle le niveau du bassin



Juste à la fin de la visite du jardin d'eau, au moment où ayant fait le tour du bassin nous arrivions à l'entrée du souterrain qui ramène vers le Clos normand, un minuscule rayon de soleil vite évanoui m'a fait me retourner pour revenir prendre cette dernière photo du Ru à l'endroit où le bras qui enserre les bambous rejoint celui qui sort du bassin.




Jardin de l'artiste à Giverny
Claude Monet - 1895
Collection E.G.Bührle, Zurich (lire la notice)



De retour dans le Clos Normand, j'ai fait quelques photos des pavots qui poussent dans l'allée longeant la clôture du jardin à côté de la route. J'ai montré mes photos de pavots rouges dans le billet précédent consacré à la peinture des champs de coquelicots par Monet.




Pavot rose avec un syrphe et un bourdon



Noter les ailes du syrphe, totalement floues. Soit l'insecte n'est pas encore posé, soit il est en train de butiner en vol stationnaire, une étonnante faculté des syrphes, analysée ici par des scientifiques. Ce syrphe est ici la tête en bas, dans une position acrobatique,  et il me semble que c'est son ventre qu'il nous montre..

Chez certains diptères, dont les syrphes font partie, les ailes postérieures sont atrophiées au point d'être devenues de simples petits balanciers dénommés "haltères" qui leur servent de gyroscope. Ce qui explique leur aptitude au vol acrobatique.

À côté du syrphe, en toute convivialité, c'est un cul blanc qui se délecte confortablement.




Autre pavot, autres syrphes ?...




Peut-être une autre sorte de syrphes, mais je n'en suis pas du tout sûre. Ma photo n'est pas assez nette et le temps m'a manqué pour faire des recherches.




Une petite allée du Clos normand



En arrière plan, ce sont les fenêtre de la chambre de Monet et la colline de Giverny que l'on aperçoit.




La grande allée



La grande allée dans toute sa longueur, prise depuis le portail donnant sur la route.





Zoom sur la grande allée




Une partie de la maison, vue depuis le chemin qui mène vers la sortie





Rosier échevelé et merveilleuse prairie



C'est sur ces dernières photos, montrant une autre partie du Clos normand où l'exubérance florale est toute aussi enchanteresse, que s'achève notre visite des jardins de Monet.



En quittant le Clos normand




Avant de terminer, il me reste à saluer les artistes grâce auxquels cette féérie perdure en se renouvelant d'année en année.

Au premier chef, un grand coup de chapeau à Gilbert Vahé (parti en retraite en 2011) et à James Priest qui lui a succédé comme jardinier en chef de ces merveilleux jardins.


*******



Lorsque nous avons quitté le jardin, en fin de matinée pour aller déjeuner, le ciel semblait vouloir se découvrir et je pensais y revenir l'après-midi pour faire des photos plus lumineuses. Or, il n'en a rien été ! Je vous raconterai une prochaine fois ce que nous avons fait cet après-midi là.





©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014

89 commentaires :

  1. Que te dire si ce n est mon admiration !
    je ne fait plus la différence entre les toiles de Monet et les photos tant tout est respecté. Tes liens sont particulièrement bien venus etles explications sont judicieuses.
    Merci aussi pour toutes tes recherches botaniques.
    Bises nocturnes Tilia

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tout est respecté et en même temps rien n'est figé, tout vit dans les jardins de Monet. En s'y promenant, pour peu que l'on fasse abstraction de la foule des visiteurs, on est transporté dans un domaine enchanté, entre rêve et réalité.
      Merci Josette, pour ton admiration (j'apprécie toujours les compliments ;-))
      Bises de pleine lune

      Supprimer
  2. Un billet foisonnant comme d'habitude ! Je commence toujours par visionner tes photos et après je m'aventure dans tes écrits et multiples liens qui nous aident à cheminer avec toi. J'aime beaucoup ta photo des hémérocalles, après le tableau de Monet qui rend de façon magnifique et la lumière qui joue les fleurs et le vent qui agite (probablement) ces belles hampes florales. Je reviendrai plus tard, il s'agit de ne pas être trop gourmande à ma première visite :-)
    PS
    Chouette aussi tes allées et venues avec Ariane !
    A plus tard Tilia...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. À te lire, Fifi, j'ai l'impression que mon billet (patiemment concocté) s'est transformé en un plat de fête pour de fins gourmets dans ton genre. Il me semble que tu le humes avec délicatesse avant de l'entamer et j'en suis ravie !

      Ariane est la bonne fée de Giverny, c'est en grande partie grâce à son blog que j'ai fini par faire le voyage.

      Supprimer
  3. L'esprit des lieux soigneusement, amoureusement, entretenu.
    Les sujets domestiqués, à portée de pinceau.

    RépondreSupprimer
  4. Je viens d'en prendre plein les yeux.
    Merci.
    Je reviendrai voir les liens ce tantôt car là, vois-tu, je m'en va au marché.
    Bises

    RépondreSupprimer
  5. Ces compléments sont merveilleux, comme d'habitude
    :liens florissants (à lire pour le W E !),comparaison passé/présent, précision botanique, énigmes en veux-tu, en voilà, et bien sûr de superbes photos!
    Celles des hémérocalles, en regard avec le tableau, m'ont subjuguée.
    J'ai admiré Pavot rose et cul blanc

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les énigmes ont été surtout pour moi, qui ne connaissais aucune de ces fleurs, à par les roses et les pavots ! Au final je suis contente d'enrichir ainsi mes connaissances.
      Les culs blancs, par contre, je les connais depuis l'enfance. C'est par cette appellation que mes parents les désignaient.

      Supprimer
  6. Oui, moi aussi je viens d'en prendre plein les yeux !

    Les jardins de Claude Monet ont si bien été pensés, crées, ils sont un tel enchantement, que même si on les as déjà vus et revus, le charme opère même par le truchement de tes superbes photos.

    Quelle merveille cet étang aux nymphéas...

    Et oui c'est Boubou ! C'est surement Boubou !
    Il est mignooooon !

    Quant au Delphinium, j'allais te dire "c'est un delphinium" (il y en avait chez mes grands parents, et j'ai reconnu les hampes), mais j'ignorais qu'il y avait autant de sortes de delphinium...
    La coquelourde et le cul-blanc, j'ai appris quelque chose ! lol Je ne les connaissais pas.
    Pauvre petits bébés poule d'eau, pourquoi ils n'éloignent pas le brochet ?

    Je ne sais pas si tu as eu cette impression, mais dans les jardins de Monet, la première fois que j'y suis allée (les autres fois aussi, mais je m'y attendais) ce fut non seulement un festival de couleurs, mais également de parfum, cela sentait bon toutes ces fleurs ! Un vrai feu d'artifice de fleurs...Et les autres visiteurs faisaient comme nous: ils étaient silencieux... Tout s'admirait à travers tous les sens... La vue, l'ouie, l'odorat...on entendait presque les papillons voler, et ils étaient nombreux !
    Je te souhaite d'avoir ressenti cette même impression de paradis. On se sent privilégié d'être là... C'est un bonheur ces jardins.

    Merci Tilia, je reviendrai ce soir car il y a pas mal d'info sur ton billet, à ré-éplucher une par une, pour ma première visite je savoure la beauté de ta promenade, merci de l'avoir partagée ici.
    Gros bisous Tilia, et encore grand merci !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Coucou Nathanaëlle !

      Claude Monet jardinier avait autant de talent que le peintre Claude Monet, c'est évident. S'il revenait dans son jardin, je pense qu'il ne serait pas déçu... à condition que ce soit en dehors des heures d'ouverture au public, car il parait qu'il n'aimait guère voir du monde dans son jardin !

      Pêcher le brochet pour aller le relâcher dans l'Epte, C'est une bonne idée, à glisser dans l'oreille de la personne qui est en charge du peuplement de l'étang...

      Pour les parfums qui t'ont enivrée, hélas non, je ne les ai pas sentis. Je pense que c'est la faute au ciel couvert de ce jour-là. Il me semble qu'il aurait fallu du plein soleil pour exalter les senteurs de toutes ces fleurs.

      Question silence, là, je partage ton souvenir. Par moments on se serait cru dans une cathédrale !

      Merci à toi pour tes échos, toujours si plaisants à lire.
      Bisous d'une nuit d'été (soleil avec 24° aujourd'hui)

      Supprimer
    2. Claude Monet a réalisé plein de chefs-d'oeuvres dans son grand chef d'oeuvre, son jardin. enfin ses deux jardins...

      Ben oui, il faut l'enlever ce brochet, bon il reviendrait peut-être car l'Epte circule dans la propriété, mais faut surveiller.
      Oui, c'est vrai, chaque fois que je suis allée à Giverny, il faisait soleil. Je me souviens du parfum de réglisse des caraphées (ou giroflées) c'était étourdissant, un vrai bonheur. Il y a eu les iris aussi. Quand il fleurissent chez moi, je trouve que c'est déjà le Nirvana question parfum, mais à Giverny c'était puissance mille ! Un ballet d'abeilles et de papillons tout autour était des plus magique à regarder. On est heureux dans ce par, on y est bien et on n'a pas envie de le quitter. On aimerait le visiter seule en fait ! lol

      Bisous Tilia et bon dimanche ! (fait chaud ici aussi...Bouh ! lol)

      Supprimer
    3. Ce "parc" pas "ce par", pardon (le "C" final n'a pas imprimé lol)

      Supprimer
    4. Visiter seule Giverny, ça me parait du domaine du rêve !
      Quoique, en fin de saison, à condition d'arriver de très bonne heure avec un billet coupe-file (j'ai vu qu'on peut en bénéficier en prenant un couplé au musée Marmottan-Monet) c'est à tenter. Si on n'est pas vraiment seul, ce doit être tout de même en petit comité ;-))
      Bisous et belle nuit, Nathanaëlle

      Supprimer
    5. Oui la visite seule relève du rêve, car je veux dire, seule, non seulement sans compagnie, mais seule sans personne dans le parc ! lol Toi et les petits oiseaux. Completely alone... Là ce serait génial...
      Gros bisous Tilia, et beau rêve lol

      Supprimer
  7. Les deux tableaux de Monet sont magnifiques.
    Le ru me rappelle la Petite Rivière.
    J'appelle les bambous des cannes Mireille et c'est très envahissant.
    Moi, je me contente de mes cannes du midi dont nous maîtrisons la pousse.
    J'aimerais bien planter des hémérocalles au bord du bassin aux poissons mais j'ai peur d'en être envahie.
    Tout pendant qu'il y aura encore une carpe amour dans le bassin, je n'aurai pas de nénuphars. L'autre jour en nettoyant le bord de l'eau j'ai mis la main sur ce que je croyais être un serpent. c'était la dépouille d'une carpe amour qui, comme une andouille, a voulu prendre l'air.
    Merci pour ce beau billet, Tilia, c'est un vrai régal.
    Bon dimanche et bises ensoleillées.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "cannes Mireille" ? Tiens... pourquoi Mireille ?...

      Pour les hémérocalles, d'après mes recherches, ce sont seulement les "fauves" qui sont envahissantes. Il y a bien d'autres sortes d'hémérocalles, toutes aussi jolies les unes que les autres, voir dans cette page.
      Dommage pour ta carpe. C'est vrai qu'elles aiment sauter après les insectes, ou même tout simplement pour s'amuser !
      Bises et bonne nuit, Claude, malgré la super pleine lune

      Supprimer
  8. Oups ! Je veux dire les trois tableaux...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pourquoi Mireille ? J'en sais rien, j'ai toujours entendu parler de ça.
      Tu sais pour serpent, pas ma faute à moi, c'est mon Chéri qui panique. Pour lui, serpent = vipère venimeuse. Là où il y a tête ovale, il voit une tête triangulaire. Là où je lui dit que c'est une couleuvre, lui il voit une vipère. C'est un trouillard.
      Bises ensoleillées !
      Quel bonheur cet été en septembre !

      Supprimer
  9. tout est superbe et c'est vrai que tes photos qui appellent un tableau sont à elles-mêmes un vrai enchantement... quelle belle balade on fait en te suivant!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce n'est pas à la portée de n'importe qui de faire un tableau à la manière de Monet. J'admire celles, ou ceux, qui en sont capables!
      Il parait que pour faire de bonnes photos de fleurs il ne faut pas trop de soleil. Ce jour-là nous avons été gâtés :-))

      Supprimer
  10. Je reviens admirer ton pavot rose habité par un bourdon et un syrphe et regarder cette étonnante vidéo sur son vol stationnaire. J'ai réussi un jour, à en attraper (clic) qui s'amusait ainsi sur une fleur de phacélie

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les syrphes sont des insectes passionnants !
      À propos de la phacélie, j'ai lu qu'elle est souvent plantée autour des potagers ou des champs pour attirer les syrphes, qui vont pondre sur les plantes attaquées par les pucerons afin que leurs larves s'en nourrissent une fois nées.

      Supprimer
    2. Merci pour le lien, Tilia ! Demain j'irai le parcourir tranquillement.
      Bonne nuit à toi !

      Supprimer
  11. Merci pour ma "précieuse", Tilia !
    Bonne semaine à venir !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Grand merci à toi, Fifi pour la découverte de la phacélie !
      Bises

      Supprimer
  12. Je n'ai plus qu'a me blottir sur le canape apres le diner et revoir tout ceci en detail.

    RépondreSupprimer
  13. Comme ces tableaux sont beaux: cette profondeur, ces couleurs, ces teintes. On s'immerge doucement dans les oranges des Hémérocalles.

    RépondreSupprimer
  14. Coup de coeur pour tes photos "Zoom sur la maison entre les saules" et cet "érable du Japon se trouvant au bord du bassin" qui se conforte lui-meme.
    On se regale en passant avec le brochet monstre et le cul blanc, bombardier de son etat!
    Un billet enchanteur Tilia!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'érable du bassin a vraiment une allure de bonsaï, c'est extraordinaire !
      Le brochet mangeur de canetons, je suis d'accord avec Nathanaëlle, il faudrait l'envoyer voir ailleurs.
      Ce sont les jardins de Monet qui sont enchanteur ;-)

      Supprimer
  15. Quelle jolie balade! Des souvenirs émus de ce si bel endroit! Merci Tilia.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Contente de raviver vos souvenirs, Chri. C'est un plaisir pour moi de faire partager mon émerveillement.

      Supprimer
  16. Ces lys d'eau tant de fois esquissés comme les nymphéas sans jamais pouvoir rendre cette saveur que tu nous fait partager par tes images tant d'années à croire que je pouvais y arriver ( j'ai renoncé depuis !!!) surtout que ces lys que tu nommes savamment hémérocalles sont dans mon jardin de la maison des champs et suis fascinée par leur changement de couleur et de formes selon la lumière se reflétant dans l'eau du bassin
    Merveilleux Monet et Merveille aussi du travail des jardiniers !!
    Merci infiniment pour ce reportage incomparable
    Tu sais si bien, mieux qu'un livre en restituer la "substantielle moelle"
    Amitiés AA

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En dehors des roses et des pavots, je ne connaissais absolument rien des fleurs que j'ai photographiées lors de ma visite dans les jardins de Monet. J'ai utilisé "hémérocalles" plutôt que "lys d'eau" parce que c'est ainsi que les nomment les sites dans lesquels j'ai trouvé des informations sur ces fleurs. Cela dit, leur vrai nom savant, pour moi c'est Hemerocallis, leur nom en latin dont la sonorité a l'avantage de réunir les deux.
      "Lys d'un jour", bien que faisant allusion à la brièveté de vie de la fleur, ce n'est pas mal non plus (lire l'origine du terme Hémérocalle en fin d'article).
      Merci pour "incomparable", chère Arlette, ce seul mot me récompense amplement du temps passé à peaufiner ce billet :-)
      Amicales pensées

      Supprimer
  17. Merci pour le Syrphe des corolles, Tilia !
    Bonne semaine à toi !!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. À ton service, Fifi ;-)
      Beau temps sur ta contrée !

      Supprimer
  18. Grâce à tes remarquables photos, nous percevons ce que Monet voyait et ce qu'il voulait traduire : ces reflets scintillants de l'eau,ces nymphéas superbes et toute l'atmosphère particulière qui entoure ce jardin. J'ai le souvenir précis d'un projet mené avec une classe autour des jardins et d'une visite à Giverny au cours de laquelle les petits élèves s'émerveillaient devant les massifs, les allées et le geste d'un jardinier qui semait à la volée avec son chapeau de paille sur la tête... un endroit préservé, hors du temps et le travail des jardiniers y est remarquable ! Bravo pour ce billet si beau !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci, Pétales, pour les compliments et pour ce beau témoignage de l'intérêt que des enfants peuvent porter à la visite des jardins de Monet.
      Quant à mes photos, j'aurais aimé que le ciel se découvre un peu, les reflets sur l'eau dans les endroits ombragés auraient sans doute été plus beaux.

      Supprimer
  19. Je ne me lasse pas de faire et refaire cette promenade ! Avec ton regard aiguisé et intéressant c'est vraiment un plaisir !
    Beaucoup de fleurs de chez Monet je les retrouve une année ou l'autre dans mon jardin sauf, sauf les nymphéas...
    Merci pour tous les liens que tu nous proposes aujourd'hui. Il faut absolument visiter le blog d'Ariane qui ce jardin au fil des saisons !!!
    Belle soirée à toi ! Bises

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'entretien d'un jardin donne du travail, c'est certain. Mais quelle récompense ! Au final le jardinage est bénéfique sur tous les plans, tant pour la forme physique, que pour le moral. C'est pourquoi je regrette de devoir me contenter d'admirer ceux des autres.
      Le blog d'Ariane est une fenêtre ouvrant directement sur les jardins de Monet, c'est miraculeux !
      Bises en retour et belle fin de semaine, Enitram

      Supprimer
  20. Tilia, Merci, merci, merci ! Je suis extrêmement touchée par votre intérêt et par tous vos liens. J'ai l'impression de revisiter mon blog avec vos yeux. C'est émouvant, c'est une drôle d'impression. Vous savez, comme toutes les blogueuses je crois, il m'arrive de douter. Merci de donner du sens à mon travail.
    J'admire le vôtre, votre regard ouvert et la justesse de votre ton. Bonne continuation !
    A propos des petits ponts de l'est du jardin d'eau, il y en a deux proches l'un de l'autre. Votre photo avec l'arbre penché est prise depuis le pont le plus éloigné du bassin.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci à vous, Ariane, de me faire l'honneur d'un si bel écho. Je suis très touchée par vos compliments.
      De mon côté, j'admire énormément votre style d'écriture et la variété de vos articles, aussi foisonnants que le sont les fleurs du Clos normand.
      C'est en grande partie grâce à votre œuvre de blogueuse que j'ai franchi le pas en faisant le voyage pour venir admirer la maison et les jardins de Monet. Ma visite du 25 juin à Giverny était la première et ce fut un enchantement, alors ce ne sera sûrement pas la dernière !
      Vous avez certainement déjà entendu parler de Gertrude Jekyll et de ses jardins, tel celui-ci. J'ai découvert récemment cette paysagiste anglaise en recherchant parmi les aquarelles d'Helen Paterson-Allingham celles qui me font penser au Clos normand. Outre celle-ci que j'adore, j'ai trouvé ces Roses in Gertrude Jekyll's garden, Surrey qui me ravissent.
      Merci également pour la confirmation de ce que je pensais concernant les ponts de l'est du jardin d'eau. Je me doutais un peu qu'il devait y en avoir deux.
      Bonne continuation à vous aussi, au plaisir de vous lire en attendant de vous rencontrer la prochaine fois que nous irons à Giverny

      Supprimer
  21. Coucou Tilia, tu as eu de la chance de pouvoir saisir le travail sur l'étang et que les nénuphars étaient déjà en fleur. Merci pour le lien vers les hémérocalles d'Ariane, j'avais vu le tableau lors de la première expo du musée des impressionnismes (il était dit qu'elle devait être consacrée à Monet)
    Si cela t'intéresse voici le message où je parle moi-même de ces fleurs et de ce tableau :

    http://cergipontin.blogspot.fr/2009/06/giverny-27-le-printemps-de-claude.html

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est vrai que c'était un vrai coup de chance que les nymphéas soient déjà éclos.
      Après plusieurs contre-temps, cette année nous avions enfin réussi à programmer Giverny lors des tout premiers jours d'été et avant la fin de l'année scolaire pour éviter l'affluence des vacanciers. Et surtout, surtout ! avant la fin de l'exposition L'Impressionnisme et les Américains qui se terminait le 29 juin et que je tenais à voir (ce sera l'objet d'un prochain billet).

      Merci pour le lien. Du coup, j'ai un peu débordé sur tes autres publications de Giverny tellement c'est passionnant, mais je n'ai pas terminé. À tantôt, Cergie

      Supprimer
  22. Je note le tableau que tu as mis en accroche, il a une forme assez carrée et j'avais remarqué à cette expo que c'était la forme que préférait Monet, alors que les photographes de paysage préfèrent le format plus rectangulaire.
    Il y a tant à dire sur ce jardin, chaque fois différent et c'est ce qui en fait le charme et l'enseignement. La première fois que j'y suis allée j'ai retenu la leçon qu'il fallait disperser les plantes de ci de de là, notamment les giroflées, comme des touches de couleur. Et puis on apprend à dérouler les saisons, l'allée des capucines à un moment devient inaccessible par exemple.
    Mon coin favori est le verger. J'y ai rencontré un bébé moineau à l'automne...

    Je te donne le lien vers mes 26 (!) messages de Cergipontin sur Giverny. Tu en as vus certains et d'autres pas :

    http://cergipontin.blogspot.fr/search/label/giverny

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il y a un autre Nymphéas au format carré dans cette page, également peint en 1904 mais conservé dans une collection privée.

      De nouveau, merci pour le lien. Tu as raison, j'ai fait pas mal de jolies découvertes. Toutes tes photos sont superbement réussies. Celles de "Monet" m'ont particulièrement plu. Celle-ci, mais aussi celles du personnage que tu as suivi telle un paparazzi, et dont la présence était vraiment providentielle !

      Supprimer
    2. Bonjour Tilia, merci de tes nombreux passages et de ton re-passage aussi (je mets un tiret exprès).
      Les feuilles à la gauche du portail mayennais sont plausiblement celles d'un laurier-cerise, souvent planté en haie mais qui devient un véritable arbre si l'on n'y prend garde (ce qu'il est, comme le thuya)

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Laurier-cerise

      Supprimer
    3. Au vu de ta photo, en l'absence de fleurs ou de fruits, difficile pour moi de dire s'il s'agit d'un laurier-cerise ou d'un néflier, tant leurs feuilles se ressemblent ;-)

      Supprimer
    4. Héhé !
      Les feuilles ne se ressemblent pas tant que cela ! Le laurier cerise a des feuilles vernissées, brillantes et épaisses,

      http://www.lesarbres.fr/laurier.html

      le néflier des feuilles gaufrées et mates, nervurées qui ressemblent à celles du cognassier

      http://www.lesarbres.fr/neflier.html

      Pour tout avouer j'ai moins de mal à reconnaître des feuilles que des visages car j'ai vécu jusqu'à l'âge de 14 ans en Côte d'Ivoire dans une réserve forestière. Mon père, conservateur des Eaux et Forêts était directeur de l'école forestière. A l'époque c'était très tranquille ! Il y avaient des singes qui se balançaient aux arbres derrière la maison. Depuis, des événements funestes s'y sont passés...

      http://www.cote-ivoire-tourisme.com/parcnationalbanco.html

      Supprimer
    5. Allez ! Voici un petit bout de ma photo recadré sur les feuilles :

      http://2.bp.blogspot.com/-lQFeZSdAwJM/VBkfpubfCoI/AAAAAAAAQ6A/OyS83_bP5bo/s1600/LaurierMayenne.jpg

      Supprimer
    6. Merci pour les liens. Il y avait un néflier dans le jardin de mon enfance à Avignon. Je me revois encore perchée dessus, bien calée entre les branches, en train de me régaler avec les nèfles juteuses et sucrées à souhait. Après la dégustation, je jouais avec les noyaux, aussi lisses et brillants que de grosses perles couleur bois. Double plaisir :-)

      Supprimer
    7. Lorsque j'étais enfant je grimpais dans les goyaviers pour les fruits ou les frangipaniers pour le plaisir....
      Je revois encore ma mère me raconter qu'il y avait dans son village un longanier, qui donne des longanes, des fruits délicieux qui ressemblent fort au litchi et qu'elel jouait aux billes avec le noyau.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Longane

      Il y avait des fruits juteux oranges dans la forêt en Côte d'Ivoire, je ne sais pas leur nom, et près de la maison une sorte de noyer que nous appelions "attia" qui donnait des fruits ronds monocoques. J'ai demandé au responsable de l'arboretum de Chèvreloup s'il connaissait lorsque nous étions dans l'allée des noyers ; mais hélas non, car c'est un arbre qui ne pousse pas sous nos latitudes....

      Supprimer
    8. (A propos des plaisirs (et des bêtises) des enfants, mon père disait cette phrase merveilleuse : "ça leur passera avant que cela nous reprenne")

      Supprimer
    9. Génial ! Quelle joie ! Une petite recherche et je viens de retrouver le nom de mon arbre dans un long rapport à la page 22, c'est le Coula edulis, nom local Attia (Abey) >

      https://editorialexpress.com/cgi-bin/conference/download.cgi?db_name=AGRAR2013&paper_id=53

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Coula_edulis

      Supprimer
    10. Merci pour la découverte du longanier inconnu en France, du moins sur les marchés...
      Aimant les nèfles, j'aime aussi les litchis, bien que le goût en soit très différent. Comme j'aime aussi les noix, le fruit de ton Attia ne me déplairait certainement pas ;-)

      "Ça te (ou lui) passera avant que ça me reprenne" j'ai entendu cette phrase plus d'une fois prononcée par mon père à propos d'occupations plus ou moins vaines, mais pas concernant les petits plaisirs des enfants.

      Collectionner les noyaux lisses et brillants ne m'a toujours pas quittée ! chaque année je me surprends à mettre de côté les noyaux des litchis que je consomme. Mais je suis à chaque fois déçue car, contrairement à ceux des nèfles, ils se dessèchent et se rident rapidement :-))

      Supprimer
    11. Je viens de manger des noisettes ramassées dans mon jardin, je les ramasse et je les mange, sinon personne ne le fait !
      Alors en bouche j'ai encore un goût qui me fait penser à mes noix d'attia....

      Je crois que tu aimerais les noyaux de longane, la communauté asiatique étant importante en RP il y a des boutiques spécialisées nombreuses ; près de chez moi par exemple, j'en trouve aisément. Il faut que les fruits soient très frais, que leur peau soit bien tendue...
      ;-)

      Supprimer
  23. (Le blog d'Ariane est très documenté bien entendu et de première source, mais surtout, surtout elle a beaucoup de sensibilité et de talent, et une très belle écriture)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Parfaitement d'accord avec toi, j'aime beaucoup le style d'écriture d'Ariane. Elle à des comparaisons très poétiques, telle celle que j'ai citée à propos de la hampe du Crocosmia Lucifer qui ressemble à la main d'un prestidigitateur. Suivre le fil d'Ariane à travers les pages de son blog sur Giverny est un réel plaisir !

      Supprimer
    2. C'est exactement la variété que j'ai dans mon jardin (j'ai retrouvé le nom 'lucifer' par la suite, qui lui va bien)

      http://jardin-de-marguerite.blogspot.fr/search/label/Crocosme

      Si on se donne la peine de le regarder, le crocosme a beaucoup de personnalité. J'ai découvert cette plante dans le Jardin du Vasterival
      http://www.vasterival.fr/

      Pas dans le jardin, lorsque je l'ai visité avec pour guide la princesse herself au printemps, mais dans son livre :

      http://www.amazon.fr/jardin-pour-quatre-saisons-Vasterival/dp/2841382435

      Supprimer
    3. Ton "Lucifer" est resplendissant !
      Merci pour la découverte du jardin du Vasterival.

      Supprimer
    4. J'ai adoré le prêtre débonnaire en son jardin, il est assis sur une chaise de type "lorrain"...
      Quant à ta question / le cadrage du portail aligné sur la marquise : oui j'ai fait vite mais j'y ai prêté attention.
      Bonne soirée à toi, Tilia !

      Supprimer
  24. Une merveilleuse promenade! Merci pour toutes ces photos. C'est vrai que les jardiniers sont des artistes; c'est bien de les saluer!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Certains jardins sont des œuvres d'art à part entière. Il existe maintenant un label, créé il y a tout juste une dizaine d'années.

      Supprimer
  25. Bonjour Tilia,
    Honteux de mon si long silence je reviens sur la pointe des pieds pour cette si agréable promenade. Après une journée de chaleur estivale en Provence c'était très agréable de musarder près des nymphéas et des bambous...
    J'ai été très touché par votre remarque à propos de l'oiseau que vous avez photographié. Il m'arrive aussi de penser que les oiseaux sont parfois des petits bouts de l'esprit de quelqu'un qui nous raconte quelque chose, surtout les merles qui sont si bavards... Je m'égare!
    Merci encore pour cette balade enchantée!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Heureuse de vous accueillir de nouveau au grenier, Hazló. Vous lire m'est toujours un plaisir.
      Renaître dans le corps d'un oiseau (végétarien, bien entendu !) serait un grand bonheur pour moi. Voila que moi aussi je m'égare :-)
      Merci à vous pour votre fidélité

      Supprimer
  26. qu'elles sont magnifiques ces photos, un guide complet sans y avoir mis les pieds! Je me demande si c'est une bonne idée de laisser errer les gens dans cette nature d'ailleurs, ne serait-ce pas plus intelligent de fermer les jardins au public et laisser l'endroit "sauvage" pour les oiseaux de tout genre?
    En tout cas Merci pour toutes tes explications, c'est un régal ce papier.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Si les jardins de Monet sont si beaux, c'est grâce au travail constamment renouvelé des jardiniers. En dehors de cette intervention humaine, ce serait une friche, et visiter la maison n'aurait plus guère d'intérêt, puisque son environnement immédiat ne serait plus restitué. C'est l'ouverture de la maison et des jardins au public qui nécessite les dépenses effectuées pour l'entretien du domaine de Monet, tout en les justifiant.
      Maintenant, si Monet revenait de nos jours à Giverny, vu qu'il n'aimait guère voir du monde dans son jardin, il serait sans doute d'accord avec toi... Mais il faudrait alors qu'il se remette à peindre, de manière à pouvoir verser leurs salaires aux jardiniers, car il n'accepterait jamais de voir son jardin en friche et ses deux bras ne seraient pas suffisants pour accomplir tout le travail de jardinage !

      Supprimer
  27. J'aime les capucines qui font la cour à Boubou :-)
    Merci Tilia pour "le roi soleil"

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quelle belle image, l'oiseau courtisé par les fleurs !
      Merci, Fifi :-)

      Supprimer
  28. Coups de coeur photographique qui se sont attardés sur "Le Ru, à l'Est du bassin (?)", l'érable du japon, "Un pêcheur sur l'étang ?" !!!
    Tes billets sont tellement riches que l'on découvre à chaque fois d'autres centres d'intérêt.
    Bonne fin de semaine, Tilia

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Comme Ariane a levé le doute sur la situation des ponts, je vais de ce pas aller retirer le point d'interrogation dans la légende de cette photo du Ru ;-)
      Bon dimanche , Fifi

      Supprimer
  29. Merci pour tes liens sur mon blog.
    J'ai découvert Boubou en me promenant dans le jardin d'Ariane!
    J'espérais, il y a quelque temps, trouver de belles capucines à mon retour: déception!Une seule a fleuri !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Désolée pour toi, tes capucines feront mieux l'an prochain...
      Enfin, une seule c'est toujours mieux que rien ;-)

      Supprimer
  30. D'accord pour une longue longue promenade en carriole et si on perd une roue on peut toujours jouer au cerceau en attendant une ame charitable!

    RépondreSupprimer
  31. Enlever toute la poussière, astiquer les nénuphars, les faire reluire...quel travail de patience ! A coup sûr, Monet aimait l'ordre dans le désordre : son jardin enchanteur est fantastique, et lui a offert tant de sujets à peindre !
    Bravo encore une fois Tilia pour ton billet regorgeant de couleurs !

    biseeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeee

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En fait, il me semble me souvenir que le gars sur la barque, armé d'une épuisette, était occupé à retirer de l'étang les feuilles fanées des nénuphars. Mais j'aime bien l'image du laveur de nénuphars.
      Bises en retour

      Supprimer
  32. Quel magnifique reportage que je viens de découvrir car depuis 15 jours j'était sans PC. Le hasard à voulu que je visite la maison et le jardin de Monet et comme je n'étais pas seul cela a été assez rapide mais heureusement par un temps splendide.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Un temps splendide, en effet ! vous avez bien choisi votre créneau pour venir en Île-de-France, vous seriez venu en Août vous n'auriez pas fait de si belles photos !
      Au fait, comment avez-vous trouvé l'intérieur de la maison de Monet ?..

      Supprimer
    2. Une très belle maison toute en longueur avec un étage. Ce qui m'a le plus intéressé ce sont les objets, dessins et tableaux mais je me pose la question pour certains de savoir si ce sont des originaux, notamment d'un Renoir que j'ai vu chez Renoir à Cagnes sur mer
      Mais je me trompe peut être

      Supprimer
  33. Coucou Tilia
    Hier soir il y avait un orage terrible en direction du Mans. Il devait y avoir des éclairs incroyables tellement le ciel s'éclairait de jaune dans les nuages noirs et c'était sans cesse.
    J'avais grand peur que cela nous arrive dessus. J'ai horreur de l'orage. Quand j'étais petite, mes parents me disaient que c'était le Bon Dieu qui se mettait en colère.
    Quand on voit les dégâts que cela peut provoquer, y a de quoi avoir les chocottes.
    Bises grisounettes mais chaudes.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les dégâts, oui ! ça fait peur... comme ceux de la nuit de mercredi à jeudi à Lamalou-les-Bains :-((

      Supprimer
  34. Si des fois ma vie de petit fille t'intéresse, va voir mes écrits.

    RépondreSupprimer
  35. à demain.. un poème de jardin...à voir 2 fois!!!

    RépondreSupprimer
  36. et c'est seulement ce soir que j'ai trouvé du temps pour revoir toutes ces magnifiques photos! superbe, merci!

    RépondreSupprimer