dimanche 19 octobre 2014

Y'a plus de saisons !







Hier je suis retournée aux Quatre Temps pour photographier les nouvelles vitrines du magasin qui, fin juillet, présentait un décor digne de ceux d'Halloween.






Costume et renne...

Qui porte un costume pour aller en forêt ? hum !...







Là, les dames sont mieux équipées pour aller se balader dans les bois.







L'horloge n'indique pas encore minuit... mais je ne peux m'empêcher d'y penser.







Un fauteuil et une horloge... 

Enfin, cette dame est-elle chez elle, ou en forêt ?...







Horloge et canapé... 

De plus en plus étrange, j'ai l'impression qu'il y a là comme un petit décalage de l'espace-temps !






Horloge, costumes, renne... Noël ?






Ours blanc... Hiver ?






L'arrière du magasin donne sur le parvis de La Défense, juste en face du Cnit dont on aperçoit une partie se reflétant dans la vitrine.






Remarquez le bien, tout est vert dans le décor de ces vitrines, y compris le mobilier. On se croirait en été !

Il n'y a pas une seule feuille morte pour évoquer l'automne !

Mais sur le sol moussu de petit cristaux, ou flocons, brillent comme des diamants... Présage des cadeaux de fin d'année ?


C'était mon impression en photographiant ces vitrines qui me semblent délivrer un message subliminal. Associer trois saisons en un seul décor, c'est vraiment très fort ! je tire mon chapeau à la personne qui a conçu ces vitrines.




Voile et aviron sur la Seine
entre le pont de Sèvres et le pont de St Cloud
18 Octobre 2014 - 25° C !



Quand on vous dit qu'il n'y a plus de saisons !





©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014
texte et photos

mercredi 15 octobre 2014

Encore une devinette !





Prises le même jour dans le courant de cette année 2014, à mon avis ces cinq photos ont un rapport entre elles.






Vous voyez certainement de quoi je veux parler...






Pourtant, si je vous disais la date à laquelle j'ai fait ces cinq photos, vous seriez sans doute très étonné(e)s...






Quand on vous dit qu'il n'y a plus de saisons !...






Alors, à votre avis, elles datent de quand ces photos ?



La rédaction de mon billet en cours s'avérant plus longue que prévu, je continue à meubler le grenier ;-)



EDIT du dimanche 19 octobre 2014

Tout d'abord, je tiens à remercier Miss Yves pour avoir été la première à voir la même chose que moi dans le décor des vitrines ci-dessus. Je veux parler du thème d'Halloween, auquel j'ai associé la minuscule araignée qui avait choisi de faire sa toile entre deux barreaux du garde-corps de mon balcon.

Les balais, les bougies, les arbres dénués de feuilles tout m'a fait penser au 31 Octobre. Même la poubelle renversée m'a semblé évoquer le chaudron des sorcières.. à moins qu'elle ne serve à entasser les feuilles mortes.

Françoise, elle aussi, a vu dans ces photos de vitrines estivales des images automnales.

Vitrines estivales, oui. Mes photos ont été prises le dernier jour des soldes, soit le mardi 29 juillet 2014, bravo Miss Yves ! 


Y'a plus de saisons ma pov' dame !


On va en reparler dans le prochain billet, qui ne saurait tarder et fera suite à celui-ci.

D'ici là, un grand merci à toutes et à tous pour vos échos toujours les bienvenus


©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014

samedi 4 octobre 2014

Photos de mariage


Là, c'est le bouquet


Pour meubler un peu le grenier en attendant que j'ai le temps de terminer le prochain billet (toujours en cours de rédaction) je vous propose deux photos de couples en train de se faire photographier à l'occasion de l'un des "plus beaux jours de leur vie" (enfin... on l'espère pour eux!).



Quel drôle d'endroit !


Oui, quel drôle d'endroit pour faire une photo de mariage. Qui va deviner devant quel édifice parisien j'ai pris ce cliché à la dérobée ?

Je précise que c'était à l'occasion de la seconde Journée du Patrimoine. J'étais partie de chez moi avec l'intention de visiter l'un des édifices les plus connus de la capitales. Mais devant la file d'attente s'étirant tout le long de la rue, j'ai renoncé et j'ai fait le tour du paté de maison. C'est alors que j'ai découvert sur la façade ouest de cet ensemble de bâtiments, une entrée monumentale réservée à un certain public...

J'étais occupée à faire des photos de cette façade abondamment pourvue de sculptures et de bas-reliefs, quand une Rolls-Royce se garant le long du trottoir attira mon attention. Le couple que vous voyez ci-dessus en descendit, accompagné par leur chauffeur et un photographe.






L'amour en cage


Ici il s'agit d'un tout autre lieu, à mon avis mieux choisi par les nouveaux époux. Cet endroit présente cependant une petite analogie avec le précédent. Mais comme il se trouve à proximité d'un temple au nom tout-à-fait adapté aux circonstances, ceci compense cela.

Là, je ne vous dis pas dans quelle ville, sinon vous devineriez tout de suite où j'ai pris cette photo lors d'une visite en compagnie de mon cher et tendre et de nos deux petits-fils, le 29 août dernier (jour de pré-rentrée pour les enseignants, dont notre fille fait partie). Je peux juste dire que c'est en banlieue parisienne et que les touristes y affluent à longueur d'année !



Pour ménager un peu de suspense à mes devinettes, je vais cacher les commentaires durant quelques jours. Rassurez-vous, je donnerai la solution d'ici huit jours !  Merci pour votre patience et votre fidélité.




EDIT du 8 octobre 2014 à 19 heures

Comme promis voici la solution de mes devinettes.

Tout d'abord j'adresse un grand merci à toutes celles et ceux qui on participé à ce petit jeu.

Et je félicite particulièrement Aloïs qui a trouvé la bonne réponse "rue de Harlay à l'arrière de la Cour de Cassation" à la première question, ainsi que Cergie qui a répondu juste à la seconde en disant " il y a au Hameau de la Reine une jolie vigne sur des arceaux"

Pour la première photo, il s'agit de l'entrée du Palais de Justice de Paris, située rue de Harlay, en face de la place Dauphine. C'est par cette porte que les justiciables et les personnels accèdent au Palais.


cliquer pour agrandir


Celles, ou ceux, qui ont répondu le 36 quai des Orfèvres sont tombé(e)s pile, juste à côté !



Préparation...

Garée le long du trottoir, derrière la Rolls, c'est un fourgon de police.. vide.



Action !

Derrière le couple on devine, au delà de la grille et sous l'escalier, la porte d'accès réservées aux livraisons du self.


 Accès des livraisons


Je ne vois qu'une hypothèse plausible pour expliquer le choix d'un tel décor pour des photos de mariage, sans doute l'un des deux mariés est-il avocat ou, pourquoi pas ? les deux...





Quand au second couple (comme beaucoup d'entre vous l'ont deviné) il avait choisi le Domaine de Marie-Antoinette au Château de Versailles. Plus précisément, la galerie de treillage reliant le Petit Trianon au Théâtre de la Reine.

Comme expliqué dans cette vidéo, ces allées de treillage étaient, à l'origine, constituées d'une simple ossature de charpente, recouverte d'une toile bise dans le but d'éviter les ardeurs du soleil à la reine sur le parcours entre les deux édifices.


Petit Trianon, allée de treillage

Même si les barreaux ont pour effet de projeter des ombres plus ou moins disgracieuses sur les visages des personnes se trouvant dans ces allées, il me semble que c'est un meilleur choix que le Palais de Justice. Mais bon.. chacun ses goûts !



Et vous qu'en pensez-vous ?



J'allais oublier : l'édifice que j'étais venue visiter pour la seconde Journée du Patrimoine, c'était la Conciergerie.


©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014

vendredi 19 septembre 2014

Nuages au couchant








Le ciel de ce vendredi soir






















Quel temps cela présage-t-il ?...







©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014

vendredi 5 septembre 2014

Giverny 2 - Les Jardins de Monet



Les Nymphéas
Claude Monet - 1904
Musée d'art moderne André Malraux, Le Havre (lire la notice)




Après Giverny 1 - La maison de Monet, voici la suite de notre visite à Giverny, le 25 juin dernier. Il va être question des jardins, et non pas du jardin au singulier, vu que le terrain du jardin de Monet est coupé en deux par la route et que les deux parties sont sensiblement différentes l'une de l'autre, comme on peut le voir sur la photo aérienne ci-dessous.



Plan des jardins




La maison de Monet tourne le dos à la rue et sa façade est entièrement ouverte sur le jardin. Ce jardin a été baptisé Le Clos Normand. C'est un jardin d'ornement qui ne ressemble guère à ceux qui entourent les demeures bourgeoises. Chez Monet, mis à part quelques petites pelouses sous les arbres, pas de gazon soigneusement tondu à ras.

L'impression de liberté totale domine. Les fleurs débordent sur les allées, elles l'emportent sur les arbres et on ne voit qu'elles. Pour moi, ce jardin de fleurs foisonnantes ressemble à un jardin sauvage.




L'allée centrale, vue depuis la maison
Remarquer la petite tache brune près du brin de capucines rampant sur le gravier...



...serait-ce Boubou ?



Quand j'ai pris cette photo, ce monsieur pinson semblait fixer mon appareil. Ce n'était pourtant pas une nouveauté pour lui, presque tous les visiteurs du jardin en tiennent un en mains !
 
Alors j'ai pensé qu'il était là pour me souhaiter la bienvenue, qu'il était peut-être la matérialisation du souvenir de Claude Monet survolant la grande allée de son jardin...




crédit photo : Monet's Years at Giverny : Beyond Impressionism





Foisonnement


En cette fin juin, la profusion florale du jardin donne l'impression au visiteur de se trouver au sein d'une merveilleuse prairie sauvage, dans laquelle les différentes sortes de fleurs se disputent la priorité à se faire admirer.



Merveilleuse prairie




Rosier grimpant et rosier piéton



Le rosier grimpant ci-dessus fait partie des rosiers sur "parapluie", dont Ariane, guide à Giverny et blogueuse chevronnée, parle ici.




Fleurs d'ail d'ornement



Si vous êtes un(e) fidèle du grenier, vous aurez sans doute reconnu ces fleurs d'ail qui figurent sur la devinette du mois de juin dernier.

L'ail d'ornement, Allium aflatunense, a été découvert dans des Montagnes Célestes (Tiān Shān) sur les rives de l'Aflatun au Kirghizistan.




Flamboyance



Cette plante, dont les fleurs ressemblent à des lys vermillon, est un Crocosmia Lucifer, également dénommé Montbretia.

Dans son billet consacré aux flamboyances estivales de Giverny, Ariane compare la tige florale du Crocosmia à la main d'un prestidigitateur faisant jaillir du néant des foulards écarlates. J'adore cette image.




Le "Ru"



Désolée, je n'ai pas fait de photos entre le Clos normand, que nous venons de quitter, et le Jardin d'eau, où nous venons d'arriver après avoir traversé, grâce à ce passage souterrain, la route séparant les deux jardins.

Nous voici à présent sur la passerelle qui enjambe le Ru de Monet.





La passerelle enjambant le Ru à l'entrée du jardin d'eau



Les fleurs que vous voyez sur la photo de la passerelle sont des Hémérocalles. Elles s'épanouissent en grands nombres le long du Ru.




Les Hémérocalles et la passerelle à l'entrée du jardin d'eau



Ces hémérocalles sont les mêmes "hemerocallis orange" que celles dont Monet à fait le portrait en 1915.





Les Hémérocalles
Claude Monet - 1915
Musée Marmottan-Monet, Paris



Ariane parle de ce tableau et elle en fait l'analyse ici.




Le Ru bordé d'hémérocalles et le bosquet de bambous



Les fleurs au premier plan de ma photo sont sans doute des hémérocalles jaunes pas encore ouvertes...





Une partie de la bambouseraie



Comme Ariane l'explique ici, Monet, grand amateur de jardin japonais, a souhaité planter des bambous dans son jardin d'eau.

Cependant, en jardinier avisé, il avait pris la précaution de les isoler dans l'îlot formé par le bassin et le bras du Ru (voir le plan ci-dessous) afin qu'il n'envahissent pas tout l'espace.



cliquer sur le plan pour l'agrandir




Bambous penchés vers le Ru



Allée délimitée par des barrières de bambou le long du bosquet de bambous



Fascinée par la perspective de la barrière de bambou, je n'ai pas emprunté cette allée, je me suis contentée de la photographier et apercevant enfin le bassin aux nymphéas, j'ai pris le plus court chemin.




Reflets parmi les nénuphars




Zoom sur la maison entre les saules




Entre les saules, la maison vue depuis la rive sud du bassin



Savez-vous quelle est la plante qui dresse sa hampe garnie de fleurs bleues au milieu de la photo ?...


cliquer sur la photo pour l'agrandir
Après bien des recherches je suis tombée par hasard sur la pistes des delphiniums. Mais je n'étais pas au bout de mes peines, car il en existe de très nombreuses variétés.

J'ai enfin réussi à déterminer la bonne ! C'est le Delphinium elatum, celui que les anglophones nomment très poétiquement Magic Fountains Sky Blue with White Bee.







Petites fleurs, grandes feuilles... qu'est-ce que ça peut bien être ?...



Contrairement aux fleurs bleues précédentes, moi qui ne connais pas grand chose en horticulture en dehors de la flore du jardin de mon enfance (vu que j'habite en appartement) j'ai réussi sans trop de difficulté à identifier ces petites fleurs couleur fuchsia grâce à mes recherches sur internet.

Il s'agit de la coquelourde des jardins. Les grandes feuilles qui les serrent de près sur ma photo n'ont strictement rien à voir avec elles. Ces feuilles (si grandes que certains québecois les surnomment "siège de tracteur") sont celles de la pétasite du Japon (petasite japonicus) une plante aussi envahissante que les bambous.




Le Ru (vu depuis le petit pont ?)



Dans mon souvenir, je ne suis pas certaine que ce soit le petit pont de bois dont parle Ariane, celui qui se trouve à l'extrémité Est du bassin (à l'opposé du pont japonais). Mais je ne vois pas d'autres possibilités, vu que la photo ci-dessus a été prise à 10:10 et les deux suivantes ci-dessous à 10:11 et 10:12, je n'ai donc pas pu parcourir beaucoup de chemin entre temps.




Le Ru, à l'Est du bassin



Remarquer au centre de la photo ci-dessus l'abondance de ces "sièges de tracteur" qui n'ont pas que des détracteurs, exemple ici.




Le bassin, vu depuis son extrémité Est



Tout au fond de l'image, on distingue à peine le pont japonais ombragé par sa glycine. La faute au manque de lumière, la couverture nuageuse n'ayant pas bougé d'un pouce durant ma visite.



L'étang aux nénuphars dans toute sa longueur
vu depuis l'est, en direction du pont japonais, vers 1933
crédit photo :
Monet's Years at Giverny : Beyond Impressionism




Zoom sur les nénuphars



Ci-dessus, on aperçoit un coin du pont japonnais.


Maintenant, je vous laisse admirer les nénuphars



















L'érable du Japon se trouvant au bord du bassin



Il y a quelques années, des visiteurs japonais ont dit à Ariane que cet érable est un vénérable bonsaï d'une valeur inestimable.









Cet arbre, véritable trésor du jardin d'eau, est un Ozakazuki, en latin un acer palmatum.













Un poule d'eau et ses deux poussins



Avant de lire ce billet d'Ariane, je n'aurais jamais imaginé que les deux petites boules de duvet noir, reposant tranquillement près de leur mère sur les feuilles de nénuphars, sont en danger de mort. Dès qu'elles vont mettre une patte dans l'eau, elles risqueront d'être happées par la gueule dentée du monstre qui demeure dans cet étang...

Croisons les doigts pour qu'il ne leur soit rien arrivé !




Un pêcheur sur l'étang ?



Que fait-il donc, cet homme penché sur l'eau ?

Serait-il à l'affût du brochet carnassier dévoreur de poussins ?...





Que ramène-t-il dans son épuisette ?



Voyons voir. Ce pêcheur tient une épuisette, mais il n'a pas de bourriche pour mettre les poissons....

Ce qu'il pêche, ce n'est donc pas du poisson.

Cet homme tient ici le rôle de l'ancien laveur de nymphéas.



Les bambous, vus depuis la rive nord du bassin



Sa tâche accomplie, la barque s’octroie une petite sieste à l'ombre de la bambouseraie.




Zoom sur les jolies fleurs du bord de l'eau



Ces crinolines pour fées lilliputiennes sont les corolles des campanules carillon, alias Canterbury bells.




Le Ru, avec la vanne qui contrôle le niveau du bassin



Juste à la fin de la visite du jardin d'eau, au moment où ayant fait le tour du bassin nous arrivions à l'entrée du souterrain qui ramène vers le Clos normand, un minuscule rayon de soleil vite évanoui m'a fait me retourner pour revenir prendre cette dernière photo du Ru à l'endroit où le bras qui enserre les bambous rejoint celui qui sort du bassin.




Jardin de l'artiste à Giverny
Claude Monet - 1895
Collection E.G.Bührle, Zurich (lire la notice)



De retour dans le Clos Normand, j'ai fait quelques photos des pavots qui poussent dans l'allée longeant la clôture du jardin à côté de la route. J'ai montré mes photos de pavots rouges dans le billet précédent consacré à la peinture des champs de coquelicots par Monet.




Pavot rose avec un syrphe et un bourdon



Noter les ailes du syrphe, totalement floues. Soit l'insecte n'est pas encore posé, soit il est en train de butiner en vol stationnaire, une étonnante faculté des syrphes, analysée ici par des scientifiques. Ce syrphe est ici la tête en bas, dans une position acrobatique,  et il me semble que c'est son ventre qu'il nous montre..

Chez certains diptères, dont les syrphes font partie, les ailes postérieures sont atrophiées au point d'être devenues de simples petits balanciers dénommés "haltères" qui leur servent de gyroscope. Ce qui explique leur aptitude au vol acrobatique.

À côté du syrphe, en toute convivialité, c'est un cul blanc qui se délecte confortablement.




Autre pavot, autres syrphes ?...




Peut-être une autre sorte de syrphes, mais je n'en suis pas du tout sûre. Ma photo n'est pas assez nette et le temps m'a manqué pour faire des recherches.




Une petite allée du Clos normand



En arrière plan, ce sont les fenêtre de la chambre de Monet et la colline de Giverny que l'on aperçoit.




La grande allée



La grande allée dans toute sa longueur, prise depuis le portail donnant sur la route.





Zoom sur la grande allée




Une partie de la maison, vue depuis le chemin qui mène vers la sortie





Rosier échevelé et merveilleuse prairie



C'est sur ces dernières photos, montrant une autre partie du Clos normand où l'exubérance florale est toute aussi enchanteresse, que s'achève notre visite des jardins de Monet.



En quittant le Clos normand




Avant de terminer, il me reste à saluer les artistes grâce auxquels cette féérie perdure en se renouvelant d'année en année.

Au premier chef, un grand coup de chapeau à Gilbert Vahé (parti en retraite en 2011) et à James Priest qui lui a succédé comme jardinier en chef de ces merveilleux jardins.


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Lorsque nous avons quitté le jardin, en fin de matinée pour aller déjeuner, le ciel semblait vouloir se découvrir et je pensais y revenir l'après-midi pour faire des photos plus lumineuses. Or, il n'en a rien été ! Je vous raconterai une prochaine fois ce que nous avons fait cet après-midi là.





©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014