lundi 21 juillet 2014

Court message


Ce charmant petit toutou est chargé de vous délivrer le message ci-dessous



En raison d'une nouvelle série de déconnexions intermittentes (grr!) la publication du prochain billet prendra un peu plus de temps que prévu et et mes visites sur vos blogs seront aléatoires. Croyez bien que j'en suis désolée.

En attendant, les amies et amis fidèles du grenier peuvent aller prendre connaissance de mes réponses à leurs échos sur le précédent billet.

Merci pour votre patience et à très bientôt
enfin... j'espère !






©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014

mardi 15 juillet 2014

Giverny 1 - La maison de Monet




Mécenat de Lila Bell Acheson Wallace
co-fondatrice du Reader's Digest



Le 25 juin dernier à bonheur (private joke for Claude ;-)) nous avons pris la route en direction de Giverny. Nous y pensions depuis si longtemps ! mais à chaque fois quelque chose était venu se mettre en travers.


Informations pratiques



La maison et les jardins de Claude Monet ouvrant à 9h 30, nous avions réglé le réveil à 6 heures pour être sûrs d'arriver les premiers devant la porte d'entrée et ainsi éviter le piétinement dans la file d'attente.


L'entrée des visiteurs non munis de billets



Nous aurions pu prendre nos billets sur le site, me direz-vous. Mais la prudence innée de ma moitié interdisant tout achat par internet, ce ne fut pas le cas.

Pourtant, les billets achetés à l'avance permettent d'accéder à l'entrée réservée aux groupes et de pénétrer plus tôt dans les jardins. Un gros avantage pour qui n'aime pas attendre et souhaite bénéficier pendant une petite demi-heure du calme et de la sérénité du jardin en comité réduit, avant la grosse affluence des visiteurs à 9 heures et demi.



Maison dans la rue Claude Monet



Après avoir garé la voiture au parking indiqué, nous avons remonté à pied presque toute la rue Claude Monet et nous sommes passés devant la maison ci-dessus. Si vous avez lu mon avant-dernier billet, vous la reconnaissez sans doute, puisque elle était partiellement publiée en avant-première dans ce billet en forme de devinette. Cependant, cette maison est une demeure privée et elle n'a rien à voir avec celle de Monet, ni avec le Clos Normand.



L'entrée des visiteurs et, à gauche, le grand atelier avec ses verrières de toit
lire ici l'article sur le grand atelier de Monet



En attendant 9 heures et demi, pour passer le temps j'ai pris quelques photos de l'artère principale du village.



L'angle du grand atelier



Le jour de notre visite, la rue Claude Monet était bien arrosée. Pas par les nuages qui, à ma grande déception, n'ont pas quitté le ciel de la journée, mais par un tuyau d'arrosage mal orienté. Par chance, pas une goutte n'est tombée des nuages ce jour-là !



La maison au crépi rose est celle de Monet




Vers 9 h 15, j'ai entendu la clé tourner dans la serrure de la porte d'entrée, devant laquelle je stationnais de pied ferme. Fausse joie ! ce n'était pas encore l'ouverture. Seulement un porteur de drapeaux sortant les mettre en place avec son escabeau, puis revenant disposer la chaîne destinée à contenir la file d'attente qui commençait à se former à vitesse grand V.


Mise en place des drapeaux, l'heure de l'ouverture approche !



Enfin, à 9 h 33 nous franchissons la porte les premiers. Une fois les billets en main, nous descendons le petit escalier qui mène au grand atelier de Monet, transformé en boutique, passage obligé pour accéder aux jardins et à la maison.



La maison, vue depuis l'allée centrale du jardin appelé clos-normand


Avant d'arriver à la maison, le chemin passe devant un enclos où se trouve, parquées derrière un grillage, quelques volailles. En glissant l'objectif de mon appareil photo dans un interstice du grillage et en zoomant au maximum, j'ai réussi à tirer le portrait du dindon qui s'avançait dans ma direction.



Deux dindons, une farce...



Ariane, l'une des guides de Giverny, parle ici des dindons qui ont été placés dans cet enclos en souvenir de ceux peints par Claude Monet dans le parc du château de Rottembourg à Montgeron, alors propriété d'Ernest Hoschedé et de son épouse Alice.



Les dindons
Claude Monet - 1877
Musée d'Orsay (notice du musée) (notice de la base Joconde)


Il existe trois autres peintures commandées à Monet par Ernest Hoschedé, pour décorer son château de Montgeron.

Deux sont exposés au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, Coin de jardin et L'étang à Montgeron. La troisième, La chasse, est à Paris.


Coin de jardin à Montgeron
Claude Monet - 1876
Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg (lire la notice du musée)




L'étang à Montgeron
Claude Monet - 1876
Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg (notice du musée)



Ariane a également publié un billet sur L'étang à Montgeron, vous pouvez le lire en cliquant ici.



La chasse
Claude Monet - 1876
Musée de la chasse et de la nature, Paris


La seule chasse que je tolère étant celle des champignons, je ne ferai aucun commentaire sur ce tableau que par ailleurs, si ce n'était son sujet, je trouverais excellent.

Entrons plutôt dans le sujet de ce billet : la maison de Monet.



Entrée principale de la maison de Claude Monet



Après le bonjour de politesse de la part du préposé à la surveillance, la première chose que l'on entend en entrant dans la maison de Monet, c'est « pas de photos à l'intérieur, merci ». Même si je m'y attendais, je suis un peu déçue. Ainsi, en dehors de celle que j'ai prise depuis le bas de l'escalier extérieur, en sortant de la cuisine, les quelques photos d'intérieur illustrant la suite de ce billet ne sont pas de moi.

Le grand salon est la première pièce que l'on visite au rez-de-chaussée de la maison de Monet, ce fut son premier atelier. Juste au-dessus de cet ancien atelier, au sommet d'un petit escalier très étroit et très raide, on découvre la chambre de Monet. Pour moi, cette pièce de la maison est le Saint des saints, dans lequel m'attendait une belle découverte...


Secrétaire à cylindre
Nicolas Petit - XVIIIe siècle
crédit photo



détail de la marqueterie
crédit photo


Le secrétaire à cylindre en acajou, qui trône entre la grande baie latérale et le lit de Monet, attire l'attention par son superbe décor de marqueterie, qui a nécessité l'emploi de pièces de bois provenant d'une bonne douzaine d'arbres d'essences différentes.







Le lit de Monet (celui dans lequel il rendit le dernier soupir)
et une partie de ses tableaux préférés

crédit photo


C'est dans la chambre de Monet, entre la porte et la fenêtre, que m'attendait la belle découverte dont j'ai parlé plus haut. Actuellement, le tableau, ou plus précisément la copie de l'original, qui est accrochée dans ce coin de la chambre n'est plus La leçon de Piano de Caillebotte que l'on voit sur la photo ci-dessus.

Le tableau maintenant exposé à cet endroit, m'a arraché un Oh ! de surprise quand je l'ai découvert. Il a été peint par Jongkind, qui se trouvait à Avignon en 1873, et il représente une rue de ma ville natale. J'en avais parlé dans ce billet et je remercie au passage Michel Benoit d'en avoir publié une bonne reproduction en même temps que sa photo de la même rue d'Avignon prise en 2012.



Rue d'Avignon
Johan Barthold Jongkind - 1873
Musée Marmottan Monet, Paris
La stupéfaction que j'ai ressentie en  retrouvant dans cette chambre le tableau que je connais bien, m'a fait m'exclamer :
« Mais, que fait-il là, ce Jongkind ? ».
C'est en interrogeant le surveillant de la salle que j'ai appris qu'il s'agit d'une copie, et non pas de l'original exposé à Marmottan Monet, ainsi que je l'avais supposé un instant en découvrant ce tableau.





Une fois rentrée chez moi, me doutant bien qu'il devait y avoir une raison pour que cette Rue d'Avignon soit accrochée dans la chambre de Monet, je n'ai eu de cesse de savoir pourquoi. À force de chercher, grâce à cet article généalogique, j'ai trouvé !

Du côté paternel, les aïeux de Claude Monet, étaient originaires d'Avignon, ou de ses environs. Ses arrière-grands-parents se sont mariés en 1779 dans l'église Saint-Symphorien d'Avignon - à deux pas du clocher des Augustins que l'on voit sur le tableau de Jongkind.

Et avant eux, le père de son arrière-grand-père, qui s'appelait comme lui Claude Monet, a épousé Jeanne Chambon en 1760 dans l'église Saint-Pierre d'Avignon

Il y avait donc une bonne raison pour que la chambre à coucher de Monet accueille la Rue d'Avignon immortalisée par Jongkind, peintre paysagiste hollandais d'origine, dont Monet dira plus tard (c'est moi qui souligne) « Jongkind se fit montrer mes esquisses, m'invita à venir travailler avec lui, m'expliqua le comment et le pourquoi de sa manière et, complétant par là l'enseignement que j'avais reçu de Boudin, il fut à partir de ce moment mon vrai maître. C'est à lui que je dois l'éducation définitive de mon œil... »



Les deux premières fenêtres à gauche de l'étage de la maison sont celles de
la chambre de Monet



Outre la chambre, il y a deux pièces de la maison de Monet que j'aime infiniment : la salle à manger et la cuisine. Non pas que je sois particulièrement attirée par la gastronomie, mais bien plutôt pour la jouissance de l'œil qu'engendre la vue de ces deux salles quasiment monochromes.


La salle à manger
crédit photo



Presque toute jaune, en dehors du carrelage, la salle à manger est décorée avec une partie des estampes japonaises de la collection de Monet. J'ai particulièrement admiré la disposition des deux buffets jumeaux, peints en jaune de chrome comme tous les meubles de la pièce.

J'aime imaginer la table dressée et fleurie, pour le plus grand plaisir d'une assemblée de convives, charmés de se retrouver entre amis dans cette salle si chaleureusement colorée.


La table de la salle à manger
dressée avec le service en porcelaine de Limoges

crédit photo

La vaisselle de Monet en porcelaine de Limoges me plaît énormément. Ses couleurs me rappellent la Provence (pour voir la photo en entier, cliquer ici).




La cuisine
crédit photo


En pénétrant dans la cuisine, ce fut pour moi un émerveillement. J'ai longuement admiré l'imposante cuisinière à bois, le grand évier en grès à l'ancienne et toute la batterie d'ustensiles en cuivre rutilant. À ces trésors d'autrefois, comme enchâssés dans l'écrin du magnifique carrelage mural, s'ajoute la lampe à pétrole trônant telle une aïeule bienveillante au centre de la pièce.

Pour voir l'autre côté de la cuisine et lire l'article d'Ariane, cliquer ici.




La batterie de casseroles en cuivre, vue depuis le jardin



Après la cuisine, la visite de la maison de Monet prend fin. En sortant, j'étais totalement éblouie. Pas par le soleil, vu qu'il n'a pas dédaigné se montrer plus de dix secondes à la file (même pas le temps de cadrer correctement une photo !) mais par le charme fou de cette maison aux couleurs ensorcelantes.

Et voilà, il ne me reste plus qu'à mentionner le mérite des personnes qui ont sauvé la maison de Monet d'une ruine vers laquelle elle s'enfonçait inexorablement, avant que Gérald Van der Kemp commence, à partir de 1977, à la faire renaître.



Le Clos normand, vu depuis la chambre de Claude Monet
les photos du jardins depuis la chambre de Monet sont autorisées



Prochainement au grenier
Giverny 2 - Les jardins




©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014

samedi 5 juillet 2014

Happy unbirthday to you






Alice est heureuse de vous l'annoncer...






...et Tilia souhaite
à tous ses amies et amis
un joyeux
Non-Anniversaire !








« Fais dodo, marmotte, ma p'tite soeur
Fais dodo, t'auras du gâteau
Papa, au premier, boit sa soupe au lait
Maman, au grenier, grignote du....
»



Dans la version française du film de Walt Disney, chantées sur l'air de Fais dodo, Colas mon p'tit frère, les paroles ci-dessus sont celles que fredonne le loir en redescendant du ciel, après y avoir été projeté par le gâteau de non-anniversaire transformé en fusée de feu d'artifice. Cette scène est une adaptation à l'écran du chapitre VII Un thé chez les fous dans le célèbre roman de Lewis Carroll Les Aventures d'Alice au pays des merveilles.

Les paroles chantées par le loir dans la version française de Alice in Wonderland sont une belle trouvaille. Non seulement leur adaptation en français est très amusante, mais elle est aussi beaucoup plus à la portée des enfants francophones que ne le serait la simple traduction des paroles de la même scène dans la version originale de ce film de Walt Disney .






« Twinkle, twinkle, little bat !
How I wonder what you're at !
Up above the world you fly,
Like a tea-tray in the sky. »



Alors que dans sa traduction de 1869, Henri Bué invente une parodie de Ah vous dirai-je, Maman pour transcrire les paroles ci-dessus, dans l'édition illustrée par Arthur Rackham (éditée en 2010 par Omnibus), Clara Mouche les a traduites presque textuellement :

Scintille, scintille, petite chauve-souris,
Comment s'étonner que tu sois ici ?
Loin au-dessus du monde tu voles
Comme un plateau à thé dans le ciel.



The Mad Hatter reciting his nonsense poem "Twinkle twinkle little bat"
John Tenniel - 1866
illustration pour Les Aventures d'Alice au pays des merveilles, chapitre VII



« Twinkle, twinkle, little bat ! » ces paroles sont celles du poème que déclame le Chapelier Fou lorsqu'il explique à Alice les circonstances dans lesquelles il a failli se faire couper la tête sur ordre de la Reine de Cœur qui l'accusait d'avoir voulu tuer le temps. Et c'est depuis cet incident que sa montre s'est arrêtée sur l'heure du thé.



What day of the month is it ? he said, turning to Alice
Charles Robinson - 1907
illustration de Alice's Adventures in Wonderland  (chapter VII)




Dernière précision avant de terminer

Contrairement à ce que le film de Disney laisse supposer, ce n'est pas le Chapelier Fou qui explique à Alice ce qu'est un Un-birthday (en français, un Non-anniversaire).

Cette explication ne figure pas dans Les Aventures d'Alice au pays des merveilles, elle est donnée à Alice par le gros œuf dénommé Humpty-Dumpty dans le chapitre VI de Through the Looking-Glass, and What Alice Found There, autrement dit De l'autre côté du miroir.




A Mad Tea-party
Arthur Rackham - 1907
illustration


Vous reprendrez bien une tasse de thé ?



Un grand merci à toutes et à tous
pour votre fidélité au Grenier
et à bientôt





©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014

samedi 28 juin 2014

Avant-première





Comme souvent, je suis encore à la bourre !

En attendant le prochain billet, je vous laisse deviner dans quel village j'ai pris les photos qui composent l'image ci-dessous.








EDIT du 2 Juillet 2014

Le village en question est mondialement connu.

Le dindon est un indice en rapport avec un tableau.








©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014

samedi 21 juin 2014

Cadors ténors



West Highland White Terrier Playing the Piano





He Who Pays The Piper Calls The Tune
John Hayes (1897-1902)
collection privée




Nom d'une pipe !
j'ai failli oublier la fête de la musique
heureusement qu'Elfi m'y a fait penser.

Comme les toutous étaient à l'honneur au grenier il y a peu, c'est l'occasion de vous présenter des chiens qui "chantent" en s'accompagnant, ou non, au piano.
Non, ce n'est pas une plaisanterie, ça existe !
Et ce n'est pas récent, regardez :



Portrait of an Extraordinary Musical Dog
Philip Reinagle - 1805
Virginia Museum of Fine Arts, Richmond, USA (lire ici)




Le phénomène des chiens musiciens, qui de nos jours font l'objet de nombreuses vidéos sur internet,  ne date pas d'hier.






Il semble attendre quelque chose.. Ne soyez pas chien, applaudissez-le !






Bull Terrier playing piano
Jay Schmetz
(visiter son site)






Amusant, même si elle (ou il) ne chante pas !






Chien jouant du piano
Jay Schmetz












Chien chantant en s'accompagnant au piano
Jay Schmetz












Chien au piano
Jay Schmetz












Dog playing piano
Jay Schmetz





Et voici le bouquet, deux chiens qui reproduisent ce que leur maîtresse joue !





Quel travail et quelle patience pour en arriver là !





Les chiens au piano c'est amusant. Qu'ils jouent avec leurs pattes ou avec leur museau, il n'y a pas trop de risque pour l'instrument.
Pas comme pour le pauvre accordéon ci-dessous !





1 Wie wird es enden (Quelle sera la fin ?)
L Riedler  - 1900
collection privée





2 So wird es enden (Telle est la fin)
L Riedler  - 1900
collection privée




©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014

dimanche 15 juin 2014

Pastichats


1
solution




Des chats en costume, voilà ce que j'ai trouvé pour répondre à Josette, qui me disais en commentaire dans le billet précédent « je suis certaine que tu vas nous trouvez des chats...animaux plus malins que les chiens pour un prochain épisode ».



Ces peintures sont toutes des pastiches de tableaux plus ou moins célèbres. Vous en reconnaitrez sans doute plusieurs assez facilement. Si cela vous amuse, vous pouvez indiquer en écho, au bas de ce billet, celles dont vous aurez identifié le nom du tableau d'origine et/ou celui de son peintre. Pour faciliter les choses, j'ai simplement inscrit un numéro dans les légendes des images.


En cliquant sur la première
vous ferez
défiler toutes les images en grand format



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solution
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solution






















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solution

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solution

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solution





















24
solution

25
solution




































































































































Maintenant, c'est à vous de jouer

Pour cette fois, vu qu'il n'est pas évident d'identifier l'origine de certains de ces pastiches,  les commentaires restent visibles. Les bonnes réponses seront publiées dans le prochain billet, avec les reproductions des tableaux d'origine.

Bonne chance et amusez-vous bien !




EDIT DU JEUDI 19 JUIN :

Tout compte fait, je ne vais pas faire un autre billet pour donner la solution des devinettes de ce pastichats. 

Il y a beaucoup plus simple : ajouter dans la légende de chaque pastiche un lien "solution" qui envoie vers la page du musée, ou l'article de présentation et analyse correspondant, en cliquant dessus.
Hop ! sitôt dit, sitôt fait !




©VesperTilia, échos-de-mon-grenier 2014