Souvenez-vous, dans
le billet précédent je vous ai raconté le début de notre balade du
dimanche 20 juillet, comment nous sommes partis de chez nous le matin pour aller
visiter l'exposition Caillebotte à Yerres avant sa fermeture le soir même.
Nous en étions restés au moment où, après avoir traversé
la passerelle de la
propriété Caillebotte, nous arrivons en bordure de l'
Yerres, la rivière qui traverse la
charmante petite ville de
Yerres.
Alors, la voici
cette belle rivière qui a inspiré les peintres...
 |
L'Yerres
dimanche 20 juillet 2014
entre 11h et midi |
...
et les poètes :
 |
À la rivière d'Hière
Pour lire les poèmes : cliquer sur l'image et ensuite clic droit pour "Afficher l'image" |
Le poème ci-dessus "
À la rivière d'Hière" est de
Jean-François Ducis, poète versaillais du XVIIIe siècle, également auteur des vers suivants :
Bords de l'Hière, aimés de Flore,
Vous m'attirez ; je viens vers vous.
Les vents ont quitté leur courroux ;
Les bourgeons sont tout près d'éclore ;
Le ciel sourit, l'air est plus doux ;
Le tendre rossignol, pour nous,
Va donc bientôt chanter encore.
 |
| Faire des ronds dans l'eau... |
Un peu plus loin,
les canards font
des ronds dans l'eau.
 |
| La danse des canards |
Encore quelques pas, et ce sont
les canetons qui font
une ronde, orchestrée par un gentil bambin, sous l’œil vigilant de maman cane.
 |
| Trop tard !.. |
Papa et tonton canards sont là aussi, mais
ils arrivent trop tard à la soupe.
 |
| Les canetons ramassant les dernières miettes. |
La distribution est terminée et les canetons ont ramassé les dernières miettes.
Il n'y a plus qu'à s'en retourner
 |
| Au revoir, les canards ! |
Comme il est presque
midi, nous aussi
nous faisons demi-tour pour retourner à la sandwicherie de l'
Orangerie.
 |
| Le bras de l'Yerres disparaissant sous les fleurs |
Encore un petit coup d’œil au
foisonnement floral de la fausse rivière...
 |
| La passerelle de la propriété Caillebotte |
..et nous repassons
le petit pont de
bois fer, d'où l'on aperçoit les parasols protégeant les tables installées devant l'
Orangerie.
 |
| L'Orangerie, faisant office de cafétéria durant l'exposition Caillebotte |
Cette fois-ci, pas de souci pour avoir des denrées chaudes.
Contents de nous asseoir enfin, nous nous attablons avec appétit devant nos plateaux.
Une demi-heure plus tard, tout en digérant confortablement assise à l'ombre sur l'un des fauteuils de jardin disposés le long de l'immense tapis vert qui s'étend depuis le
Casin jusqu'à l'
Orangerie, je profite du soleil qui semble vouloir s'installer pour refaire quelques photos, un peu plus lumineuses que
celles prises le matin.
 |
| Le Casin |
Après quoi, je vais faire un tour à la
Ferme Ornée, là où se tient
le dernier jour de l'exposition Caillebotte à Yerres. Puis je reviens informer mon cher et tendre que
la file d'attente n'a nullement diminué et qu'il y a,
toujours et encore,
une heure et demi d'attente !
Puisque c'est ainsi, nous reviendrons
mardi. Non... pas mardi (ni même lundi)
l'expo serait terminée !
Alors, on va aller faire un tour et puis on reviendra pour seize heures
deux heures avant la fermeture, il y aura sûrement moins de monde.
Et même s'il y a encore une file d'attente, vu que l'expo ferme à dix-huit heures, ça nous laissera le temps de faire la queue. Une heure pour voir
quarante-deux tableaux, c'est nettement suffisant.
En quittant la propriété Caillebotte, nous passons devant
l'Exèdre, derrière lequel on voit le velum tendu au-dessus de la cour de la
Ferme ornée pour protéger du soleil
la file d'attente des visiteurs.
 |
| L'arrière de la Ferme ornée, vu depuis le pont sur l'Yerres |
Passé le pont, nous descendons l'escalier qui mène au
sentier de promenade le long de la rivière.
 |
| La rive droite de l'Yerres, en amont du pont du 18 Juin |
Dans le ciel des nuages passent, cachant un instant le soleil qui filtre entre les branches des arbres, puis s'en vont. Et reviennent...
 |
| En regardant vers l'amont |
 |
| au même endroit, vers l'aval |
...créant ainsi des
effets de lumière sur la rivière.
 |
Rives de l'Yerres
Gustave Caillebotte - 1875
collection privée |
Un peu plus loin, on aperçoit
une passerelle. Sans doute va-t-elle nous permettre de passer sur la rive opposée.
 |
| Passerelle sur l'Yerres |
Le chemin que nous suivons est à présent tout proche de la rue qui lui est parallèle et il se sépare en deux pour, d'une part rejoindre la rue au niveau d'
une petite place, et d'autre part continuer tout droit pour mener à la
passerelle.
C'est
à cet embranchement qu'un panneau est disposé,
panneau qui attire automatiquement ma curiosité.
 |
| Une belle découverte ! |
Il s'agit d'une maison bourgeoise du XIXe siècle, dont Monet a peint un tableau, intitulé tout simplement "
La Maison d'Yerres".
De nos jours, après avoir connu quelques aléas, cette maison a été reconstruite à l'identique (ou presque...) sous le nom de Résidence de
La Gerbe d'or.
 |
| "La Maison d'Yerres", aujourd'hui |
En 1876, invité par son mécène et ami, le collectionneur
Ernest Hoschedé, qui lui a demandé de venir à Montgeron pour peindre des tableaux (
dont il a été question dans ce billet) destinés à décorer le château de Rottembourg dont il est alors propriétaire,
Claude Monet est logé par son ami dans une petite maison de pêcheur sise rue de la Léthumière à
Yerres, commune voisine de Montgeron.
C'est sans doute à la demande d'Alice Raingo, alors épouse d'Ernest Hoschedé, que Monet a peint la maison qui a appartenu aux parents de sa future femme. Probablement déjà plus ou moins amoureux d'elle,
Monet fit de cette maison un magnifique tableau, dont le destin a été aussi bousculé que celui de la maison qu'il représente.
 |
La maison d'Yerres
Claude Monet - 1876
Collection privée, Argentine |
La maison construite en 1827 par Gabriel Sallin, agriculteur yerrois, fut un temps la propriété de la famille d'
Alice Raingo-Hoschedé.
La villa a ensuite appartenu à un certain Debatisse, ingénieur mécanicien. Après quoi elle a servi d'annexe au
préventorium du docteur Calmette.
Quant au tableau qu'en a peint Monet,
lui aussi a connu un destin mouvementé.
Volé à son propriétaire argentin en 1999, il n'a été retrouvé qu'en 2011.
 |
| La passerelle de la Gerbe d'or |
En face de la maison peinte par Monet, la
passerelle de la Gerbe d'or enjambe l'
Yerres.
 |
| Grille de l'Île Panchout |
Une fois passée la passerelle de la Gerbe d'Or, on est sur le territoire de
l'ancienne propriété Panchout. C'est
un petit paradis de verdure qui rappelle à la fois le bocage normand et le marais poitevin.
 |
| Un coin de Normandie à Yerres |
Nous longeons ici une
double clôture, bois et fil électrique. Y aurait-il des animaux dangereux dans les parages ?
 |
| Les tondeuses à gazon de l'île Panchout |
Le panneau ci-dessus n'est pas très récent. Depuis son installation
il y a eu du nouveau !
 |
| La passerelle de l'île Panchout |
C'est en franchissant une seconde passerelle (celle qui enjambe le bras de la rivière qui contourne l'île par l'ouest) que nous abordons
l'île Panchout proprement dite.
 |
Le plan ci-dessus permet de visualiser le parcours de notre promenade
(cliquer dedans pour l'agrandir)
|
Notre promenade entre les rives de l'
Yerres, entreprise pour passer le temps en attendant le moment de
retourner à la propriété Caillebotte, voir enfin l'expo des tableaux de cette rivière peints par Gustave Caillebotte, se poursuit.
Peu après l'enclos des vaches écossaises, nous avons croisé un jeune homme porteur d'une canne équipée pour la
pêche au leurre, mais
pas de panier. Étonné, mon cher et tendre (qui a pratiqué la pêche en eau douce dès son plus jeune âge) l'accoste pour en savoir plus. Nous apprenons ainsi que ce garçon est un adepte du
no-kill.
Il relâche le poisson après l'avoir photographié.
 |
Pêcheurs au bord de l'Yerres
Gustave Caillebotte - 1876
collection privée |
Nous avons eu énormément de plaisir à parler avec ce jeune pêcheur vraiment très sympathique. Mon époux était ravi d'avoir quelqu'un avec qui évoquer ses souvenirs de pêche en Polynésie et en Provence. Et le jeune homme, qui a de la famille à la Guadeloupe, nous a raconté maintes anecdotes sur ses parties de pêche en France et aux Antilles. Quant à moi, j'ai passé une bonne demi-heure à les écouter avec intérêt (bien que je connaisse par cœur toutes les histoires de mon mari !) et à poser des questions aussi.
 |
| L'Yerres, côté Est de l'île Panchout |
Le soleil brille, il fait bon à l'ombre des arbres qui bordent le chemin. Un peu plus loin, une grande prairie s'ouvre sur la droite et on aperçoit l'autre bras de l'Yerres, formant à cet endroit
un vaste plan d'eau.
 |
| Conférence de canards sur l'Yerres |
Bien que je sois chaussée de sandales, je n'hésite pas à traverser la prairie (où poussent des orties !) marchant à grandes enjambées dans l'herbe mouillée pour aller voir de plus près le
grand rassemblement de canards qui semblent tenir conseil à cet endroit, où l'eau est beaucoup plus verte que sur l'autre bras de l'
Yerres.
Cet endroit me fait penser à un tableau de Caillebotte...
 |
Canotier au chapeau haut-de-forme
Gustave Caillebotte - 1878
collection privée |
Le plan d'eau des canards ressemble assez à la configuration de la rivière telle que Caillebotte l'a représentée en arrière-plan de son
Canotier en haut-de-forme.
 |
| Vingt canards sur ce zoom, mais il y en avait au moins le double |
Il est 14h30. Cela fait une bonne heure que nous somme partis de la propriété Caillebotte. Et il nous reste encore une heure avant de faire demi-tour pour y retourner, afin d'y être pour seize heures comme prévu. Dans mon calcul, je déduis la demi-heure passée à converser avec le charmant pêcheur
no-kill.
Alors,
on continue encore un peu, on ne doit plus être très loin du bout de l'île...
 |
| Petit ponton |
Manifestement, ce
petit ponton est là pour permettre aux riverains qui possèdent une embarcation de
débarquer dans l'île Panchout.
Dans le parc de la propriété Caillebotte, il y est également possible de
louer une barque ou un canoë pour se promener sur l'
Yerres.
 |
| Miroir d'eau |
De ce côté-ci de l'île,
l'eau est aussi immobile qu'à la conférence des canards. Tout est calme, rien ne bouge, hormis
des agrions mâles qui vont et viennent silencieusement sur les plantes de la rive.
Ces
agrions (qui font partie des
demoiselles) vont d'un rameau à l'autre, en faisant d'assez longues poses entre chaque déplacement. J'en profite pour tenter quelques photos, au risque de tomber dans l'eau !
Le silence est palpable. Je reviens sur le chemin, dont je m'étais écartée pour aller photographier le ponton et les agrions. Mon époux qui m'attendait là me dit «
il est temps de rebrousser chemin, regarde ces nuages qui arrivent, c'est un orage qui s'annonce ».
Après l'orage qui nous a réveillés très tôt ce dimanche matin, depuis que nous avons quittés notre domicile des Yvelines vers 9 heures les nuages n'ont quasiment pas arrêtés de passer au-dessus de nos têtes, en alternance avec des moments de grand soleil.
Un orage me semble cependant peu probable...
 |
Étude de ciel, état nuageux n°1
Gustave Caillebotte - 1872
collection privée |
Ici, à
Yerres, nous sommes en
Essonne, à la limite de la
Seine-et-Marne et du
Val de Marne tout proches. À mon avis,
le violent orage qui a éclaté ce matin sur les Yvelines a eu le temps de suivre sa route vers l'Est. À l'heure qu'il est (14h30)
il doit être loin d'ici.
Ayant pris la précaution d'emmener nos parapluies au cas où,
je n'ai pas envie que nous rebroussions chemin tout de suite. J'aimerais aller jusqu'à la passerelle que j'aperçois au bout de l'île, dont nous ne sommes plus très éloignés. Mais mon cher et tendre n'est pas du tout d'accord et il persiste dans ses
prévisions alarmistes.
Comme pour lui donner raison,
un coup de tonnerre retentit au loin !
Inutile de discuter. Dans ce cas, il faut vraiment faire demi-tour et
se dépêcher de trouver un abri, sans envisager de photographier
les effets de pluie sur la rivière.
 |
L'Yerres, effet de pluie
Gustave Caillebotte - 1875
Indiana University Art Museum, Bloomington, USA (notice du musée) |
Bien que les arbres de la rive soient susceptibles de nous protéger de la pluie, qui semble imminente,
nous hâtons le pas. Dans l'île Panchout,
il n'y a aucun bâtiment susceptible de nous abriter. Et il n'y en a pas non plus, sur le chemin que nous avons suivi à l'aller.
Les cafés du centre ville étant trop éloignés, le seul refuge possible, en dehors du Casin de la propriété Caillebotte (sûrement bondé le temps que nous y parvenions) reste
notre voiture garée sur le parking se trouvant à proximité de la propriété (voir le plan un peu plus haut dans cette page).
Le vent qui commence à souffler et
l'orage qui menace sérieusement nous incitent à marcher de plus en plus vite. Oubliées nos douleurs articulaires ! Sous l'effet de l'adrénaline,
nous parcourons en deux fois moins de temps le chemin que nous avons fait à l'aller.
 |
| Le parcours du retour en mode accéléré |
Nous avons marché tellement vite que c'est seulement
au moment où nous nous engouffrons dans notre voiture, que les premières grosses gouttes se mettent à tomber dru.
Et puis très vite, c'est la tempête !
 |
| Énormes impacts de gouttes sur le pare-brise |
Notre véhicule étant garé trop près des arbres ombrageant le parking situé
le long de l'
Yerres, nous changeons de place pour aller stationner un peu plus loin.
C'est à ce moment là que
les grêlons ont commencé à tambouriner sur le toit de la voiture.
 |
| Les grêlons ruisselant sur la vitre (à moitié fondus) |
On a beau être à l'abri dans la voiture, on se sent tout de même inquiets en se trouvant pris dans
un tel déchainement des éléments : pluie torrentielle, grêle, rafales de vent, tonnerre et éclairs.
En même temps, je me dis que l'orage va certainement disperser la file d'attente pour
l'exposition Caillebotte à Yerres (dont c'est le dernier jour) et que lorsqu'il sera fini,
nous allons pouvoir enfin prendre nos billets sans être obligés de faire la queue pendant une heure, ou davantage.
 |
| Pluie torrentielle et grêlons, on y voit goutte ! |
D'après les heures de mes clichés
l'orage torrentiel a commencé vers 15 heures et il a duré une bonne vingtaine de minutes. Dès que la pluie est suffisamment calmée, nous nous apprêtons à sortir de la voiture pour prendre le chemin de la propriété Caillebotte.
Petit problème en ouvrant la portière, je m'aperçois qu'
il y a une piscine à la place du parking ! ce qui nous oblige encore une fois à déplacer la voiture. Et comme nous n'avons pas trouvé de place au sec sur le parking complètement inondé, nous roulons jusqu'à la propriété Caillebotte, au niveau de laquelle il est impossible de stationner. Heureusement, nous finissons par trouver une place libre un peu plus loin dans la rue de Concy.
Vu qu'il y a pas mal de monde, circulant dans les deux sens, autour de l'entrée de la propriété Caillebotte,
nous ne savons pas trop à quoi nous attendre. Nous espérons néanmoins pouvoir
accéder à l'exposition sans trop de problème. Hélas ! en arrivant dans la cour de la
Ferme ornée, nous voyons tout de suite qu'
il y a un problème...
 |
Hall d'entrée de l'exposition
le 20 juillet 2014 à 15h45
(photo prise de l'extérieur, à travers la vitre du hall) |
Il y a là beaucoup moins de monde qu'auparavant, mais néanmoins pas mal de gens dans cette cour vont et viennent,
l'air totalement désemparé. Renseignements pris, il s'avère que l'orage a provoqué
l'inondation de la Ferme ornée où se tient l'exposition.
Les optimistes pensent que l'exposition est suspendue et qu'elle va reprendre un peu plus tard, quand tout sera remis en ordre. Je me faufile jusqu'à l'entrée, devant laquelle l'un des responsables de l'expo est en train d'expliquer au public qu'
en raison de l'inondation des locaux,
par mesure de sécurité l'exposition Caillebotte à Yerres est terminée.
Vous imaginez sans peine notre déception !
 |
| Les caillebotis de Caillebotte |
Fermement mais fort aimablement, tous les visiteurs sont invités à quitter les abords de la
Ferme ornée, notamment en raison de
l'intervention des pompiers.
Il ne nous reste plus qu'à suivre les directives et à
emprunter la sortie la plus proche : celle de la porte cochère par laquelle le véhicule des pompiers a pénétré dans la cour pour se venir se garer à côté du hall d'entrée de la
Ferme ornée.
 |
| Le véhicule des pompiers dans la cour de la Ferme ornée |
Alors qu'elle devait normalement se terminer à dix-huit heures, l'exposition
Caillebotte à Yerres a dû
fermer prématurément ses portes dès quinze heures trente, après que les locaux se sont retrouvés inondés, comme on peut le constater sur
la photo ci-dessous qui montre une des portes de
la Ferme ornée, vraisemblablement ouverte pour permettre au public de quitter la salle d'exposition.
La photo en question a été prise par un internaute alors que nous n'étions pas encore de retour à la propriété Caillebotte. Sans doute pendant que nous étions en train de chercher une place de stationnement.
Il est à noter qu'à la suite de cet orage mémorable, l'
Yerres n'a absolument pas débordé. C'est l'eau de pluie qui a envahi la cour puis s'est infiltrée sous les portes de la ferme, inondant ainsi les salles d'exposition.
Une fois rentrés chez nous, dans les jours suivants
j'ai vainement cherché un écho de la fermeture prématurée de l'exposition dans la presse locale.
Mise à part la photo ci-dessus, je n'ai strictement rien trouvé à ce sujet.
Par contre il y a eu
un article du Parisien mentionnant
70 cm d'eau aux urgences de l'hôpital d'Yerres.
 |
| Les tableaux de l'exposition que nous n'avons pas pu voir |
Les deux vidéos ci-dessous résument en partie notre visite du 20 juillet 2014 à
Yerres,
une visite mémorable, n'en doutez pas !
La propriété Caillebotte
L'exposition Caillebotte à Yerres